Dante et la philosophie

Par : Etienne Gilson
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  • Nombre de pages341
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.56 kg
  • Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,7 cm
  • ISBN2-7116-0279-6
  • EAN9782711602797
  • Date de parution01/10/2002
  • CollectionEtudes de philosophie médiéval
  • ÉditeurVrin

Résumé

Etienne Gilson se propose de définir les attitudes successives de Dante à l'égard de la philosophie : quelle nature lui assignait-il, quelle fonction lui attribuait-il, quelle place lui octroyait-il. Il ne s'agit en l'occurrence pas d'examiner la philosophie que Dante a formulé, mais bien au contraire, partant de l'analyse de ses textes, de tenter d'en dégager les manières dont il envisageait et usait de la philosophie.
D'une certaine manière, l'on ne s'interroge pas sur les pensées philosophiques mais sur la pratique philosophique. D'une rencontre d'enfance avec Béatrice, Dante en fit l'un des plus grands portraits de la femme au Moyen Age, et trouva dans la philosophie, allégoriquement nommée "la noble dame", la consolation à la perte de Béatrice. Entre la Vila Nuova et la Divine Comédie, Gilson nous offre ici une image particulièrement originale du lettré italien en nous montrant comment Dante, autant poète que théologien, élabora une pratique philosophique qui relève d'abord de son oeuvre poétique.
Comprendre le personnage de Béatrice est donc pour Gilson la clé de la compréhension de la philosophie même de Dante, celle qui fait jouer et se répondre poésie et théologie, celle qui permet d'appréhender sous chacun de ces deux aspects l'originalité du penseur italien : la philosophie se doit d'être morale et pratique si tant est qu'elle veuille mener les hommes à l'état de bonheur.
Etienne Gilson se propose de définir les attitudes successives de Dante à l'égard de la philosophie : quelle nature lui assignait-il, quelle fonction lui attribuait-il, quelle place lui octroyait-il. Il ne s'agit en l'occurrence pas d'examiner la philosophie que Dante a formulé, mais bien au contraire, partant de l'analyse de ses textes, de tenter d'en dégager les manières dont il envisageait et usait de la philosophie.
D'une certaine manière, l'on ne s'interroge pas sur les pensées philosophiques mais sur la pratique philosophique. D'une rencontre d'enfance avec Béatrice, Dante en fit l'un des plus grands portraits de la femme au Moyen Age, et trouva dans la philosophie, allégoriquement nommée "la noble dame", la consolation à la perte de Béatrice. Entre la Vila Nuova et la Divine Comédie, Gilson nous offre ici une image particulièrement originale du lettré italien en nous montrant comment Dante, autant poète que théologien, élabora une pratique philosophique qui relève d'abord de son oeuvre poétique.
Comprendre le personnage de Béatrice est donc pour Gilson la clé de la compréhension de la philosophie même de Dante, celle qui fait jouer et se répondre poésie et théologie, celle qui permet d'appréhender sous chacun de ces deux aspects l'originalité du penseur italien : la philosophie se doit d'être morale et pratique si tant est qu'elle veuille mener les hommes à l'état de bonheur.
Etienne Gilson
Etienne Gilson (1884-1978) enseigne l'histoire de la philosophie à Lille et à Strasbourg avant d'arriver à la Sorbonne en 1921 où vient enfin d'être créé un enseignement d'histoire de la philosophie médiévale. En 1923, il occupe la chaire d'histoire de la philosophie au Collège de France. Il est élu à l'Académie française en 1946.
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