Coline Pierré est née en 1987 en Alsace. Aujourd'hui installée à Nantes, elle est l'autrice de romans, d'albums et de nouvelles pour adultes et pour enfants, ainsi que d'essais et de textes pour le spectacle vivant. La poésie occupe une place centrale dans son oeuvre plurielle, qui questionne à la fois notre rapport à la langue, au vivant et à la façon dont l'art nous permet de réinventer un monde habitable.
Danser jusqu'à soi
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- Nombre de pages160
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.18 kg
- Dimensions13,6 cm × 17,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-36229-577-5
- EAN9782362295775
- Date de parution07/05/2026
- CollectionSoleil noir
- ÉditeurDoucey éditions
Résumé
combien de danses pour arriver jusqu'à soi combien de danses pour ne plus se voir flou combien de couches à ôter pour retrouver les désirs nichés dans les corps anciens combien de danses pour désapprendre l'obéissance
L'éditeur en parle
On dit que nos cellules se régénèrent durant des cycles qui durent sept ans. Que nos corps se renouvellent, nous offrant la possibilité de nous repenser entièrement. Ce sont ces corps multiples que Coline Pierré entreprend d'explorer : corps libre de l'enfant, corps en pleine mutation adolescente, et ce corps d'adulte, ce corps "trop obéissant ", pétri de "colère intérieure ", et pourtant en quête perpétuelle de mouvement et d'intensité.
Mais comment renouer avec cette " enveloppe fragile"? Par la danse, nous répond fautrice dont les poèmes sont autant de chorégraphies déployées sur l'espace de la page. Par le geste qui libère et qui relie. Par la joie que l'on nourrit en se déplaçant, en faisant corps avec le corps des autres. Danser pour "ne pas s'effacer ". Pour redevenir " libres et indociles ". Et apprendre, enfin, à " accueillir la tendresse ".
Mais comment renouer avec cette " enveloppe fragile"? Par la danse, nous répond fautrice dont les poèmes sont autant de chorégraphies déployées sur l'espace de la page. Par le geste qui libère et qui relie. Par la joie que l'on nourrit en se déplaçant, en faisant corps avec le corps des autres. Danser pour "ne pas s'effacer ". Pour redevenir " libres et indociles ". Et apprendre, enfin, à " accueillir la tendresse ".













