Danse autour de la mort

Par : August Hermann Zeiz
Formats :
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 25 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages157
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.192 kg
  • Dimensions14,0 cm × 19,0 cm × 1,3 cm
  • ISBN978-2-918619-33-8
  • EAN9782918619338
  • Date de parution06/10/2016
  • ÉditeurLa Dernière Goutte
  • TraducteurMartine Rémon
  • PréfacierNicolas Beaupré

Résumé

Les canons rugissent, des ouragans d'acier balaient hommes et bêtes, les éléments se déchaînent. Sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, rien n'est épargné à l'agent de liaison Vorhofen et aux hommes qui l'accompagnent. Des Flandres à Verdun, en passant par les Balkans, sur fond de paysages majestueux et de nature hostile, c'est à une description sans détour du quotidien des soldats qu'invite ce roman dans lequel l'auteur, avec une puissance d'évocation rare, pose cette question lancinante : pourquoi ces souffrances, pourquoi la guerre ? L'écriture tout à tour sèche et sauvagement poétique de Zeiz fait de ce texte méconnu une oeuvre singulière, humaniste et profondément marquante.
Engagé volontaire, August Hermann Zeiz (1893-1964) écrit Danse autour de la mort entre 1914 et 1917. Auteur de pièces à succès dans l'entre-deux-guerres, Zeiz, qui est opposé au régime nazi et dont la femme est juive, quitte Berlin pour Vienne en 1935 où il mène une double vie : auteur de théâtre, il oeuvre aussi clandestinement à sauver des juifs et des opposants politiques. Interné à Dachau en 1943, il est libéré après quelques mois et rejoint le mouvement de résistance autrichien O5.
Ce n'est qu'en 1977 que l'Etat autrichien reconnaît enfin l'importance de son rôle dans la Résistance, treize ans après la mort de Zeiz.