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Dans le marbre et l’airain. La mémoire des Bonaparte en Corse : les statues

Par : Odile Bianco
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  • Nombre de pages304
  • FormatBeau Livre
  • PrésentationRelié
  • Poids1.656 kg
  • Dimensions26,5 cm × 24,0 cm × 2,9 cm
  • ISBN978-2-8241-1091-2
  • EAN9782824110912
  • Date de parution22/04/2021
  • ÉditeurAlbiana

Résumé

Place aux grands hommes et à leurs statues ! Au XIXe siècle, l'histoire investit l'espace public corse. Au bénéfice de la légende napoléonienne mais pas seulement...

L'éditeur en parle

Alors que l'Ancien Régime célébrait essentiellement les monarques, les grands chefs de guerre et les saints désignés par l'Eglise, le du XIXe siècle honore de nombreux personnages civils. Sous le règne de Louis-Philippe les statues se multiplient, et sous Napoléon III, la statuaire publique prend un nouvel essor. Désormais les statufi és sont aussi bien des écrivains, des savants, des hommes de bien ou d'Eglise que des maréchaux.
La Corse, à l'instar du continent, pratique la "statuomanie" et glorifie ses personnalités locales. Ainsi, si la première d'entre elles est l'Empereur Napoléon Ier, elle n'ignore pas pour autant ceux qui se sont battus pour elle ou pour la Patrie, dans le cadre d'une action politique ou d'un combat armé. Parmi ceux qui ont pris les armes, Sampieru Corsu, Giovan Pietro Gafforj, Pascal Paoli, Jean-Charles Abbatucci ou Thomas Arrighi de Casanova, sont les figures emblématiques de l'île.
Les bienfaiteurs ont aussi leur place dans ce panthéon des grands hommes. Les hommes de bien loués en Corse sont essentiellement des ecclésiastiques tels que le cardinal Fesch ou Mgr Casanelli d'Istria. A Calvi, le buste du docteur Marchal, qui y est né en 1815, atteste que le du XIXe siècle rend aussi hommage aux scientifiques. Le point commun entre ces hommes est d'avoir rendu service à la communauté.
Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, la Corse va donc perpétuer, par des monuments, le souvenir des hommes qui l'ont illustrée. Ces édifices commémoratifs sont indissociables des travaux d'urbanisme qui sont effectués à cette époque-là. (...) Odile Bianco, commissaire de l'exposition (extrait)