La vie de F. J. Temple, né à Montpellier en 1921, mériterait à elle seule un long métrage. Son engagement pendant la Seconde Guerre mondiale, ses voyages, l'amitié qui le lia à des écrivains comme Blaise Cendrars ou Henry Miller, ses traductions de l'italien et de l'anglais, la prodigalité de son oeuvre littéraire font de lui un écrivain hors normes. Son précédent recueil, Phares, balises & feux brefs suivi de Périples publié par Bruno Doucey, lui a valu le Prix Guillaume Apollinaire en 2013.
Dans l'erre des vents
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 23 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages90
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.106 kg
- Dimensions13,5 cm × 17,5 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-36229-150-0
- EAN9782362291500
- Date de parution02/03/2017
- CollectionSoleil noir
- ÉditeurDoucey éditions
Résumé
"A la vie jusqu'au bout…" La dédicace qui ouvre le dernier Carnet de bord de F. J. Temple, (Actes Sud, 2016) donne le ton des poèmes rassemblés sous le titre Dans l'erre des vents. Car rien n'échappe à la furieuse envie de vivre de cet homme qui compte 95 printemps : ni les paysages méditerranéens qu'il arpente ni le vaste monde qu'il convoque sous sa plume, à l'image "de l'archipel du Vanuatu / où je n'irai jamais".
Et l'on convie les amis d'aujourd'hui et les amis d'hier, oncle Blaise en tête, au même banquet solaire. On s'émerveille du "rire souverain" d'une fleur "au coeur des ronces". On accueille à pleines mains le "mystère à jamais insondable" du vivant. Jusqu'au bout… Et plus encore puisque, sous le vent, le pollen des mots se fiche éperdument de la ligne d'horizon.
Et l'on convie les amis d'aujourd'hui et les amis d'hier, oncle Blaise en tête, au même banquet solaire. On s'émerveille du "rire souverain" d'une fleur "au coeur des ronces". On accueille à pleines mains le "mystère à jamais insondable" du vivant. Jusqu'au bout… Et plus encore puisque, sous le vent, le pollen des mots se fiche éperdument de la ligne d'horizon.












