Poète et nouvelliste dans les premières années de sa vie littéraire, mais rapidement diversifié (essai, roman, biographie d'artistes), Gérard Blua a produit une oeuvre qui représente aujourd'hui plus d'une cinquantaine d'ouvrages dont des traductions dans une demi-douzaine de langues. Ceci est son quatrième recueil de nouvelles.
Dans l'apnée des heures
Par :Formats :
- Nombre de pages136
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.23 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 0,0 cm
- ISBN979-10-95883-42-5
- EAN9791095883425
- Date de parution09/06/2017
- ÉditeurEditions Maïa
Résumé
L'apnée des heures est cette zone indéfinissable où la vie hésite et la mort s'invite, à tout hasard. Dans la clepsydre du temps, les secondes s'écoulent de plus en plus lentement sans que l'on sache très bien s'il s'agit d'une économie du vivre ou d'une préparation à l'infini. L'apnée des heures, c'est l'ultime regard posé sur son dernier peut-être. Chacune de ces onze nouvelles présente des personnages hors norme et, malgré tout, tellement humains.
Des êtres qui nous ébranlent par leur étrangeté et qui, pourtant, sont nos voisins de palier. Des trajectoires d'existence où le beau flirte avec le glauque et où les sentiments se découvrent d'extraordinaires portes de sortie. En 1986, l'universitaire et romancier Raymond Jean écrivait déjà pour définir les premières nouvelles de l'auteur : " Qu'avons-nous à gagner à vouloir imaginer l'absurde ? demande l'un des personnages.
Excellente question dont la réponse est dans le livre. Gérard Blua a une manière tout à fait à lui de parler. Il dispose d'une sensibilité et d'une acuité de vision toutes kafkaïennes pour dire l'absurdité, tantôt tranquille, tantôt cruelle, des choses qui nous cernent. Il ne nous épargne rien, mais comme il connaît la langue de la poésie et celle du fantastique, l'épreuve est douce. "
Des êtres qui nous ébranlent par leur étrangeté et qui, pourtant, sont nos voisins de palier. Des trajectoires d'existence où le beau flirte avec le glauque et où les sentiments se découvrent d'extraordinaires portes de sortie. En 1986, l'universitaire et romancier Raymond Jean écrivait déjà pour définir les premières nouvelles de l'auteur : " Qu'avons-nous à gagner à vouloir imaginer l'absurde ? demande l'un des personnages.
Excellente question dont la réponse est dans le livre. Gérard Blua a une manière tout à fait à lui de parler. Il dispose d'une sensibilité et d'une acuité de vision toutes kafkaïennes pour dire l'absurdité, tantôt tranquille, tantôt cruelle, des choses qui nous cernent. Il ne nous épargne rien, mais comme il connaît la langue de la poésie et celle du fantastique, l'épreuve est douce. "













