OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Croyance et soumission. De la critique de la religion à la critique sociale. Réflexions à partir de Spinoza et Freud
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages212
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.268 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-343-16365-9
- EAN9782343163659
- Date de parution04/02/2019
- CollectionOuverture philosophique. Bibli
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Nous nous croyions sortis de la soumission, nous pensions même être libérés des dogmes et autres asservissements. Pourtant, nous devons constater un retour en force de toutes les formes d'acceptation à des injonctions extérieures, religieuses mais pas seulement. Il ne s'agit pas pour autant de se montrer accablés en "reconnaissant" que les hommes inexorablement aiment leur servitude. Contre l'idée de servitude volontaire, qui ne serait que l'autre nom de la lâcheté ou de la paresse, l'auteur se propose, partant de la lecture de Spinoza et de Freud, de comprendre ce qu'est l'essence même de la soumission et comment elle produit toutes sortes de croyances, dont les plus puissantes sont religieuses.
Le progrès du savoir devait détruire les superstitions et donc l'asservissement. On propose ici le chemin inverse : ce n'est pas parce que les hommes croient qu'ils sont soumis, mais c'est parce qu'ils sont soumis d'abord à leurs propres affects que les hommes croient en toutes sortes de superstitions qui sont autant de chaînes. Le sujet est d'abord assujetti à ses propres affects et seule la connaissance de cette mécanique affective peut laisser entrevoir l'espoir d'une libération.
Le progrès du savoir devait détruire les superstitions et donc l'asservissement. On propose ici le chemin inverse : ce n'est pas parce que les hommes croient qu'ils sont soumis, mais c'est parce qu'ils sont soumis d'abord à leurs propres affects que les hommes croient en toutes sortes de superstitions qui sont autant de chaînes. Le sujet est d'abord assujetti à ses propres affects et seule la connaissance de cette mécanique affective peut laisser entrevoir l'espoir d'une libération.











