Crise de mots

Par : Daniel Blanchard
  • Nombre de pages217
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.215 kg
  • Dimensions12,6 cm × 16,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-35821-083-6
  • EAN9782358210836
  • Date de parution04/01/2013
  • ÉditeurSandre (Editions du)

Résumé

C’est à Mallarmé que Daniel Blanchard songe lorsqu’il intitule cette réflexion Crise de Mots. Il pense plus précisément à ce texte intitulé « Crise de vers » et à son constat anxieux : « On a touché au vers… » A-t-on « touché aux mots » ? Interroge à son tour Daniel Blanchard. Et si tel est le cas, quelles sont les forces qui, ici et maintenant, tendent à altérer profondément le langage ?Le propos est ici double : théorique en ceci qu’il s’agit d’élaborer, ou plutôt d’explorer la possibilité d’un discours critique sur la situation du langage dans la société actuelle ; et pratique, ou plutôt expérimental, en ce sens que le discours tente d’échapper à la clôture, à l’autosuffisance de la théorie – à ce « capital gelé de la connaissance discursive » (Hegel).Les textes qui suivent résultent de la confrontation, ou de la mise en résonance, de deux expériences : celle de la théorie critique, du discours révolutionnaire dans la tradition radicale du mouvement ouvrier, et celle de la poésie – à entendre non pas comme « production littéraire », mais comme une sorte d’expérimentation, d’épreuve de ma liberté dans et par le langage.

L'éditeur en parle

Une réflexion critique sur la situation du langage dans notre société. Une exploration politique des voies par lesquelles s’approfondit le désastre : l’extermination du noyau intime de l’humain.
Né à Paris en 1934, Daniel Blanchard participe aux activités du groupe Socialisme ou Barbarie et collabore à la revue éponyme au lendemain de la révolution hongroise jusqu’en 1964. Il rédige, en 1960, avec Guy Debord, un texte programmatique intitulé « Préliminaires pour une définition de l’unité du programme révolutionnaire ». Enseignant, rédacteur à l’Agence France-Presse, imprimeur et traducteur encore à ce jour, il publie, par l’entremise de Francis Ponge et André du Bouchet, de nombreux poèmes dans la revue L’Éphémère (1966-1973).
De 1971 à 1972 il séjourne dans le Vermont, alors foyer de la « contre-culture » américaine, en compagnie de Murray Bookchin. Auteur d’une dizaine de livres (essais, poésie et romans) on lui doit notamment : Idéal portrait (recueil de poèmes publié chez P.O.L, 1984), Debord, dans le bruit de cataracte du temps (Sens et Tonka, 2005).
La nuit mexicaine
Lawrence Ferlinghetti
Grand Format
14,00 €