Une histoire (critique) des années 1990. De la fin de tout au début de quelque chose
Par :Formats :
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
- Nombre de pages401
- PrésentationBroché
- Poids0.76 kg
- Dimensions17,2 cm × 24,2 cm × 2,4 cm
- ISBN978-2-7071-8193-0
- EAN9782707181930
- Date de parution15/05/2014
- ÉditeurLa Découverte
Résumé
La Yougoslavie implosait. Les zapatistes prenaient les armes au Chiapas. Au Rwanda on exterminait en masse. Partout les bulles spéculatives enflaient. Le bug de l'an 2000 faisait frémir. La techno et l'ecstasy multipliaient les nuits blanches. Nirvana rallumait la flamme du punk-rock. La France soudain était reine du football. De grandes grèves réveillaient le mouvement social, et les idéologues qui croyaient avoir vaincu le communisme commençaient à déchanter, pendant qu'Internet balbutiait et qu'un Président américain jouait son poste sur une gâterie.
Autre temps, si récent pourtant, que ce temps où prit naissance notre présent. Car dans l'intervalle entre la chute d'un mur, à Berlin, et l'écroulement de deux tours, à New York, c'est un monde qui a basculé, le nôtre, un monde et les certitudes qui le portaient : les certitudes de la fin (de l'Histoire, du social, de la guerre), vite corrigées par le retour de l'événement, et celles du bonheur néolibéral sans alternative, que les faits comme les nouveaux résistants s'appliquèrent à démonter.
Avec une perspective internationale, et la réunion de quelques fortes têtes - dont la plupart eurent alors vingt ans -, l'ambition de ce livre n'est autre que d'offrir la première histoire générale, plurielle et engagée de la dernière décennie du XXe siècle : l'ère de la supposée "fin de l'Histoire" avait besoin de son manuel d'histoire, pour y voir s'entrecroiser culture et politique, pop et peuple(s), régressions brutales et nouvelles zones autonomes temporaires - et pouvoir passer, peut-être, de la fin de tout au début de quelque chose.
Autre temps, si récent pourtant, que ce temps où prit naissance notre présent. Car dans l'intervalle entre la chute d'un mur, à Berlin, et l'écroulement de deux tours, à New York, c'est un monde qui a basculé, le nôtre, un monde et les certitudes qui le portaient : les certitudes de la fin (de l'Histoire, du social, de la guerre), vite corrigées par le retour de l'événement, et celles du bonheur néolibéral sans alternative, que les faits comme les nouveaux résistants s'appliquèrent à démonter.
Avec une perspective internationale, et la réunion de quelques fortes têtes - dont la plupart eurent alors vingt ans -, l'ambition de ce livre n'est autre que d'offrir la première histoire générale, plurielle et engagée de la dernière décennie du XXe siècle : l'ère de la supposée "fin de l'Histoire" avait besoin de son manuel d'histoire, pour y voir s'entrecroiser culture et politique, pop et peuple(s), régressions brutales et nouvelles zones autonomes temporaires - et pouvoir passer, peut-être, de la fin de tout au début de quelque chose.
La Yougoslavie implosait. Les zapatistes prenaient les armes au Chiapas. Au Rwanda on exterminait en masse. Partout les bulles spéculatives enflaient. Le bug de l'an 2000 faisait frémir. La techno et l'ecstasy multipliaient les nuits blanches. Nirvana rallumait la flamme du punk-rock. La France soudain était reine du football. De grandes grèves réveillaient le mouvement social, et les idéologues qui croyaient avoir vaincu le communisme commençaient à déchanter, pendant qu'Internet balbutiait et qu'un Président américain jouait son poste sur une gâterie.
Autre temps, si récent pourtant, que ce temps où prit naissance notre présent. Car dans l'intervalle entre la chute d'un mur, à Berlin, et l'écroulement de deux tours, à New York, c'est un monde qui a basculé, le nôtre, un monde et les certitudes qui le portaient : les certitudes de la fin (de l'Histoire, du social, de la guerre), vite corrigées par le retour de l'événement, et celles du bonheur néolibéral sans alternative, que les faits comme les nouveaux résistants s'appliquèrent à démonter.
Avec une perspective internationale, et la réunion de quelques fortes têtes - dont la plupart eurent alors vingt ans -, l'ambition de ce livre n'est autre que d'offrir la première histoire générale, plurielle et engagée de la dernière décennie du XXe siècle : l'ère de la supposée "fin de l'Histoire" avait besoin de son manuel d'histoire, pour y voir s'entrecroiser culture et politique, pop et peuple(s), régressions brutales et nouvelles zones autonomes temporaires - et pouvoir passer, peut-être, de la fin de tout au début de quelque chose.
Autre temps, si récent pourtant, que ce temps où prit naissance notre présent. Car dans l'intervalle entre la chute d'un mur, à Berlin, et l'écroulement de deux tours, à New York, c'est un monde qui a basculé, le nôtre, un monde et les certitudes qui le portaient : les certitudes de la fin (de l'Histoire, du social, de la guerre), vite corrigées par le retour de l'événement, et celles du bonheur néolibéral sans alternative, que les faits comme les nouveaux résistants s'appliquèrent à démonter.
Avec une perspective internationale, et la réunion de quelques fortes têtes - dont la plupart eurent alors vingt ans -, l'ambition de ce livre n'est autre que d'offrir la première histoire générale, plurielle et engagée de la dernière décennie du XXe siècle : l'ère de la supposée "fin de l'Histoire" avait besoin de son manuel d'histoire, pour y voir s'entrecroiser culture et politique, pop et peuple(s), régressions brutales et nouvelles zones autonomes temporaires - et pouvoir passer, peut-être, de la fin de tout au début de quelque chose.
Avis librairesCommentaires laissés par les libraires
2 Coups de cœur
de nos libraires