Catherine Colliot-Thélène est professeur de philosophie à l'université Rennes-I, membre de l'Institut universitaire de France. Elle a publié plusieurs livres sur Max Weber et a traduit, seule ou en collaboration, divers ouvrages de cet auteur, dont (à La Découverte) : Economie et société dans l'Antiquité (1998) et Le Savant et le Politique (2003). Elle collabore actuellement à une nouvelle traduction des textes de Max Weber sur la communauté (à paraître en 2015 à La Découverte).
La sociologie de Max Weber
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- Nombre de pages125
- PrésentationBroché
- Poids0.128 kg
- Dimensions12,3 cm × 19,1 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-7071-7825-1
- EAN9782707178251
- Date de parution27/02/2014
- CollectionRepères
- ÉditeurLa Découverte
Résumé
Une introduction pédagogique transversale remarquable à une oeuvre considérable et difficile, par l'une des meilleures spécialistes de Max Weber (1864-1920). L'oeuvre de Max Weber (1864-1920) est d'accès difficile, du fait de sa composition (articles et manuscrits inachevés), de la diversité de ses objets et du caractère déconcertant d'une pensée qui échappe aux alternatives théoriques fixées par un siècle d'histoire des sciences humaines.
Ecartant ces alternatives, le présent ouvrage propose une lecture transversale qui éclaire les unes par les autres les positions épistémologiques de Weber et ses études concrètes. Ce chassé-croisé permet de dégager le programme de la " sociologie compréhensive " : un comparatisme combinant les échelles d'analyse, dont l'objectif est de distinguer les " conduites de vie " et de peser l'importance relative des différentes " puissances " qui leur donnent forme (économie, politique, droit, religion).
Ce comparatisme est travaillé par une ambivalence, que condense la notion de " rationalisation ". Reconnaître et résoudre cette ambivalence permet d'adapter le projet wébérien au traitement des questions de notre époque.
Ecartant ces alternatives, le présent ouvrage propose une lecture transversale qui éclaire les unes par les autres les positions épistémologiques de Weber et ses études concrètes. Ce chassé-croisé permet de dégager le programme de la " sociologie compréhensive " : un comparatisme combinant les échelles d'analyse, dont l'objectif est de distinguer les " conduites de vie " et de peser l'importance relative des différentes " puissances " qui leur donnent forme (économie, politique, droit, religion).
Ce comparatisme est travaillé par une ambivalence, que condense la notion de " rationalisation ". Reconnaître et résoudre cette ambivalence permet d'adapter le projet wébérien au traitement des questions de notre époque.














