Bertrand Méheust est historien de la psychologie. Il est notamment l'auteur, aux Empêcheurs de penser en rond, de La politique de l'oxymore. Comment ceux qui nous gouvernent nous masquent la réalité du monde (2009) et des Miracles de l'esprit (2011).
La nostalgie de l'Occupation. Peut-on encore se rebeller contre les nouvelles formes d'asservissement ?
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- Nombre de pages210
- PrésentationBroché
- Poids0.206 kg
- Dimensions12,6 cm × 19,1 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-35925-053-4
- EAN9782359250534
- Date de parution16/02/2012
- ÉditeurEmpêcheurs de penser en rond
Résumé
Pour que l'on en vienne à " regretter " une époque aussi terrible - parce qu'au moins de l'action y était encore possible -, il faut vraiment que le monde en train de se développer sous nos yeux soit perçu comme sans issue. La " nostalgie de l'Occupation ", c'est avant tout le sentiment d'une perte, peut-être irrémédiable. Le monde meilleur dont les membres du Conseil national de la Résistance avaient jeté les bases n'a-t-il été qu'une courte parenthèse ? Peut-on encore se dresser efficacement contre ces nouvelles forces qui se sont déchaînées et menacent l'humanité dans son existence même ? Ce livre ne traite donc pas de l'Occupation allemande, il dresse le portrait de cette " Occupation " d'un genre inédit sous laquelle nous semblons destinés à vivre.
Il cherche à comprendre les raisons pour lesquelles toutes les issues semblent bouchées. Pourquoi les grands moments d'effervescence qui ont scandé la vie des sociétés et permis le renouvellement de leurs structures semblent-ils se raréfier et perdre leur puissance transformatrice ? Comme toutes les sociétés, la nôtre cherche à persévérer dans son être. Elle a donc développé des technologies qui tentent de maintenir la température du groupe en dessous du seuil à partir duquel le changement devient possible.
Pourra-t-on encore dévier l'histoire d'un cours qui semble inéluctable ?
Il cherche à comprendre les raisons pour lesquelles toutes les issues semblent bouchées. Pourquoi les grands moments d'effervescence qui ont scandé la vie des sociétés et permis le renouvellement de leurs structures semblent-ils se raréfier et perdre leur puissance transformatrice ? Comme toutes les sociétés, la nôtre cherche à persévérer dans son être. Elle a donc développé des technologies qui tentent de maintenir la température du groupe en dessous du seuil à partir duquel le changement devient possible.
Pourra-t-on encore dévier l'histoire d'un cours qui semble inéluctable ?

















