"Un roman qui va finir dans la bibliothèque de mes enfants. Pas pour tout de suite parce que le petit n'a pas 4 ans et le grand vient d'avoir 7 ans et il a encore besoin de s'entraîner au niveau lecture, mais je le garde et nous le lirons ensemble dès que possible. Il est indiqué à partir de 8 ans et je suis d'accord. Pour moi, il est plutôt court, mais il faut tout de même 169 pages et ça demande assez de pratique donc fin de CE1, CE2, c'est parfait.
C'est un roman qui a une ambiance assez creepy et donc il faut aussi prendre ça en compte. Même si ça ne fait pas "trop" peur il y a un petit quelque chose et il faut être prêt à cet aspect-là de l'histoire. L'auteur a également utilisé des mots pour enrichir le vocabulaire, et même si les plus jeunes peuvent chercher la définition évidemment, il faut qu'ils soient assez grands pour le faire ou vouloir le demander.
Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est aussi l'écriture inclusive. Il n'y en a pas sur toutes les pages, mais il y en a un peu concernant un personnage précisément et ça, c'est super. Parce que oui, c'est une manière d'écrire, et même si elle n'est pas encore reconnue et n'a donc pas de règles précises, je suis pour la faire découvrir et quoi de mieux que de commencer avec les plus jeunes. Je sais que ce n'est pas simple à appréhender et donc je me dis que si les enfants en ont connaissance plus tôt cela peut évoluer positivement.
Et concernant l'histoire, elle est facile à comprendre d'après moi. En plus, elle reprend un phénomène d'Internet. Je me dis que c'est une bonne façon d'inciter la curiosité chez les enfants. Je sais qu'on essaye de maîtriser ce qu'ils voient, mais je ne peux pas me mentir, les plus jeunes sont connectés maintenant et pouvoir en savoir plus sur ce qu'on peut trouver ou les faire s'intéresser à la lecture par ce biais moi, je valide ! Voilà voilà que de bons points et vivement de pouvoir le lire avec mon plus grand" --- Revue de presse 2 : "On a là un roman prenant, original, à l'ambiance délicieusement malaisante (dans le bon sens du terme, si, si, ça existe).
L'intrigue, bien ficelée, navigue habilement entre frissons numériques et thèmes de fond plus sérieux comme l'écologie, l'inclusivité, ou encore les dérives du virtuel. Dès le chapitre 1, l'auteur installe une atmosphère oppressante, sombre à souhait, et on sent bien que quelque chose cloche... mais on n'arrive pas à détourner les yeux. On suit les personnages dans leurs recherches et leurs angoisses, et on finit par frissonner avec eux à chaque coin de page.
Bref, ambiance réussie, immersion garantie ! La plume est fluide, efficace, et même si le vocabulaire peut sembler exigeant pour les plus jeunes, il est un vrai atout pour les lecteurs un peu plus matures, curieux d'apprendre de nouveaux mots tout en se faisant gentiment peur." --- Revue de presse 3 : "Ce mois de juillet 2025 me fait partir à la rencontre d'un univers étrange, particulièrement glaçant et anxiogène : celui des Backrooms, légende numérique urbaine qui a émergé sur internet en 2019.
Ma p'tite chronique "Soit dit en passant..." s'en fait l'écho à travers le roman jeunesse de @maximemirabelauteur : "Creepypasta #1 Backrooms", paru chez @cordes.de.lune.editions. La première apparition de ce lieu labyrinthique n'a vraiment rien d'engageant : lumière jaunâtre diffusée par des néons grésillants, pièces vides, moquette humide et élimée, murs recouverts de papier peint défraîchi, enfilade de pièces qui communiquent entre elles...
Bouh ! Que je n'aimerais pas me retrouver prisonnière d'un tel endroit !! C'est pourtant ce qui arrive à quatre ados qui, en ce début d'été oisif, plongent dans une sorte de monde parallèle, déroutant, où le temps et l'espace se déforment. Entités mystérieuses, perte de repères, solitude : terrain de jeu narratif qui permet à @maximemirabelauteur d'explorer et de disséquer des peurs modernes : isolement, aliénation, réalité déformée, mémoire fragmentée.
Ce que j'ai aimé : l'écriture immersive et très visuelle, ainsi que le choix de points de vue externe à focalisation multiple. Là où j'énonce une petite précaution de lecture : c'est sur l'utilisation de termes que je trouve un peu trop complexes pour de jeunes lecteurs. Cependant, cela pourra donner lieu à échanges avec des plus grands. N'hésitez pas à découvrir l'univers des Backrooms avec ce roman signé @maximemirabelauteur."
"Un roman qui va finir dans la bibliothèque de mes enfants. Pas pour tout de suite parce que le petit n'a pas 4 ans et le grand vient d'avoir 7 ans et il a encore besoin de s'entraîner au niveau lecture, mais je le garde et nous le lirons ensemble dès que possible. Il est indiqué à partir de 8 ans et je suis d'accord. Pour moi, il est plutôt court, mais il faut tout de même 169 pages et ça demande assez de pratique donc fin de CE1, CE2, c'est parfait.
C'est un roman qui a une ambiance assez creepy et donc il faut aussi prendre ça en compte. Même si ça ne fait pas "trop" peur il y a un petit quelque chose et il faut être prêt à cet aspect-là de l'histoire. L'auteur a également utilisé des mots pour enrichir le vocabulaire, et même si les plus jeunes peuvent chercher la définition évidemment, il faut qu'ils soient assez grands pour le faire ou vouloir le demander.
Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est aussi l'écriture inclusive. Il n'y en a pas sur toutes les pages, mais il y en a un peu concernant un personnage précisément et ça, c'est super. Parce que oui, c'est une manière d'écrire, et même si elle n'est pas encore reconnue et n'a donc pas de règles précises, je suis pour la faire découvrir et quoi de mieux que de commencer avec les plus jeunes. Je sais que ce n'est pas simple à appréhender et donc je me dis que si les enfants en ont connaissance plus tôt cela peut évoluer positivement.
Et concernant l'histoire, elle est facile à comprendre d'après moi. En plus, elle reprend un phénomène d'Internet. Je me dis que c'est une bonne façon d'inciter la curiosité chez les enfants. Je sais qu'on essaye de maîtriser ce qu'ils voient, mais je ne peux pas me mentir, les plus jeunes sont connectés maintenant et pouvoir en savoir plus sur ce qu'on peut trouver ou les faire s'intéresser à la lecture par ce biais moi, je valide ! Voilà voilà que de bons points et vivement de pouvoir le lire avec mon plus grand" --- Revue de presse 2 : "On a là un roman prenant, original, à l'ambiance délicieusement malaisante (dans le bon sens du terme, si, si, ça existe).
L'intrigue, bien ficelée, navigue habilement entre frissons numériques et thèmes de fond plus sérieux comme l'écologie, l'inclusivité, ou encore les dérives du virtuel. Dès le chapitre 1, l'auteur installe une atmosphère oppressante, sombre à souhait, et on sent bien que quelque chose cloche... mais on n'arrive pas à détourner les yeux. On suit les personnages dans leurs recherches et leurs angoisses, et on finit par frissonner avec eux à chaque coin de page.
Bref, ambiance réussie, immersion garantie ! La plume est fluide, efficace, et même si le vocabulaire peut sembler exigeant pour les plus jeunes, il est un vrai atout pour les lecteurs un peu plus matures, curieux d'apprendre de nouveaux mots tout en se faisant gentiment peur." --- Revue de presse 3 : "Ce mois de juillet 2025 me fait partir à la rencontre d'un univers étrange, particulièrement glaçant et anxiogène : celui des Backrooms, légende numérique urbaine qui a émergé sur internet en 2019.
Ma p'tite chronique "Soit dit en passant..." s'en fait l'écho à travers le roman jeunesse de @maximemirabelauteur : "Creepypasta #1 Backrooms", paru chez @cordes.de.lune.editions. La première apparition de ce lieu labyrinthique n'a vraiment rien d'engageant : lumière jaunâtre diffusée par des néons grésillants, pièces vides, moquette humide et élimée, murs recouverts de papier peint défraîchi, enfilade de pièces qui communiquent entre elles...
Bouh ! Que je n'aimerais pas me retrouver prisonnière d'un tel endroit !! C'est pourtant ce qui arrive à quatre ados qui, en ce début d'été oisif, plongent dans une sorte de monde parallèle, déroutant, où le temps et l'espace se déforment. Entités mystérieuses, perte de repères, solitude : terrain de jeu narratif qui permet à @maximemirabelauteur d'explorer et de disséquer des peurs modernes : isolement, aliénation, réalité déformée, mémoire fragmentée.
Ce que j'ai aimé : l'écriture immersive et très visuelle, ainsi que le choix de points de vue externe à focalisation multiple. Là où j'énonce une petite précaution de lecture : c'est sur l'utilisation de termes que je trouve un peu trop complexes pour de jeunes lecteurs. Cependant, cela pourra donner lieu à échanges avec des plus grands. N'hésitez pas à découvrir l'univers des Backrooms avec ce roman signé @maximemirabelauteur."