Né en 1982, Guillaume Aubry est diplômé de l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris-La Villette et de l'université de Tokyo. Il est par ailleurs artiste plasticien et chercheur, diplômé des Beaux-Arts de Paris, docteur en art et professeur à l'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs. Son travail théorique et plastique interroge notre expérience esthétique quotidienne, intime et collective des météores et en particulier des couchers de soleil.
Courser le soleil. Le spectacle de la petite fin du monde
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- Nombre de pages254
- FormatBeau Livre
- PrésentationRelié
- Poids0.734 kg
- Dimensions18,5 cm × 23,5 cm × 2,2 cm
- ISBN978-2-232-14862-0
- EAN9782232148620
- Date de parution16/10/2025
- ÉditeurSeghers
Résumé
Courser le soleil : entre comédie, drame et tragédie, le coucher de soleil comme spectacle de la petite fin du monde. Le coucher de soleil fascine universellement et s'est imposé dans l'art - chez les poètes, les romanciers, les peintres... Pourtant, la disparition du disque solaire à l'horizon n'a jamais suscité de pensée théorique, ni dans la science, ni dans la philosophie, ni même dans l'histoire de l'art.
Si l'on veut comprendre la puissance esthétique et symbolique du coucher de soleil et son impact sur notre imaginaire commun, c'est donc bien vers les artistes qu'il faut se tourner. Voici ce que propose cet ouvrage. De la peinture classique jusqu'à l'art contemporain en passant par l'impressionnisme et le pop art : une éblouissante promenade. " Et, quand le spectacle est fini, chacun, chacune rassemble ses affaires, dans l'épaisseur noire de la nuit, l'esprit encore étourdi par une expérience tour à tour romantique, sublime, dramatique, tragique, apocalyptique...
Courser le soleil, ce n'est ni plus ni moins que se prendre au jeu de la petite fin du monde " (G. A.).
Si l'on veut comprendre la puissance esthétique et symbolique du coucher de soleil et son impact sur notre imaginaire commun, c'est donc bien vers les artistes qu'il faut se tourner. Voici ce que propose cet ouvrage. De la peinture classique jusqu'à l'art contemporain en passant par l'impressionnisme et le pop art : une éblouissante promenade. " Et, quand le spectacle est fini, chacun, chacune rassemble ses affaires, dans l'épaisseur noire de la nuit, l'esprit encore étourdi par une expérience tour à tour romantique, sublime, dramatique, tragique, apocalyptique...
Courser le soleil, ce n'est ni plus ni moins que se prendre au jeu de la petite fin du monde " (G. A.).



