Marc Trillard, né en 1955, a conquis un vaste public de lecteurs dès la publication de son roman Eldorado 51 (prix Interallié 1994). Ont suivi Tête de cheval (1995), puis Cabotage (1996) -récit de voyage aux îles du Cap Vert. Marc Trillard vit et travaille à Toulouse.
Coup de lame - Occasion
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- Nombre de pages189
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.21 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,4 cm
- ISBN2-85940-482-1
- EAN9782859404826
- Date de parution15/07/1998
- Collectiond'aujourd'hui
- ÉditeurPhébus (Editions)
Résumé
Huis-clos au large : un paradoxe qui n'en est pas pour ceux qui connaissent et la mer et les hommes. Mettons tout de suite les choses au point : Coup de lame n'a rien d'un roman " marin ". On a jeté par-dessus bord le vieux lyrisme du type " mer cruelle ", pour ne garder que ces six hommes enfermés dans une coque d'acier et qui font leur métier de pêcheurs de thon, à l'extrême pointe du XXe siècle. Ce qui compte ici, ce sont ces six personnages démarrés, et l'époque qui les a pris dans sa nasse et qui ne les lâche plus.
Le capitaine en est peut-être à sa dernière campagne. La routine et le confort en ont fait un terrien malgré lui. Le bonhomme songe plus à la taille de ses pommiers qu'à la colère des patrons de barque espagnols qui font une ronde menaçante autour de son chalutier ultramoderne. Bah, on n'arrête pas le progrès, se dit-il, tout à son avenir de vieil homme rangé, tandis que ses hommes remâchent, chacun pour soi, des rêves qui ont un goût prononcé d'amertume.
A ceci près que le progrès est un allié sournois... et que les coups de lame ne viennent jamais de là où on les attend.
L'histoire qu'a nouée ici Marc Trillard, en serrant bien fort les nœuds de son filet, ne concerne pas seulement, on l'aura compris, cette poignée d'hommes affairés à leur métier, quelque part au large. Cette histoire est aussi bien la nôtre. Et elle fait mal, très mal.
L'éditeur en parle
Huis-clos au large : un paradoxe qui n'en est pas un pour ceux qui connaissent et la mer et les hommes. Mettons tout de suite les choses au point : Coup de lame n'a rien d'un roman "marin" . On a jeté par-dessus bord le vieux lyrisme du type "mer cruelle" , pour ne garder que ces six hommes enfermés dans une coque d'acier et qui font leur métier de pêcheurs de thon, à l'extrême pointe du XXe siècle.
Ce qui compte ici, ce sont ces six personnages démarrés, et l'époque qui les a pris dans sa nasse et qui ne les lâche plus. Le capitaine en est peut-être à sa dernière campagne. La routine et le confort en ont fait un terrien malgré lui. Air connu : "Faute de destinée, on s'accommode d'une carrière". Tant et si bien que le bonhomme songe plus à la taille de ses pommiers qu'à la colère des patrons de barque espagnols qui font une ronde menaçante autour de son chalutier ultramoderne.
Bah, on n'arrête pas le progrès, se dit-il, songeant à son avenir de vieil homme rangé cependant que ses hommes remâchent, chacun pour soi, des rêves qui ont un goût plus ou moins prononcé d'amertume. A ceci près que le progrès est un allié sournois, que les hommes font semblant d'avoir la peau dure... et que les coups de lame ne viennent jamais de là où on les attend. L'histoire qu'a nouée ici Marc Trillard, en serrant bien fort les noeuds de son filet, ne concerne pas seulement, on l'aura compris, cette poignée d'hommes affairés à leur métier, quelque part au large de la côte Basque.
Cette histoire est aussi bien la nôtre. Et elle fait mal, très mal.
Ce qui compte ici, ce sont ces six personnages démarrés, et l'époque qui les a pris dans sa nasse et qui ne les lâche plus. Le capitaine en est peut-être à sa dernière campagne. La routine et le confort en ont fait un terrien malgré lui. Air connu : "Faute de destinée, on s'accommode d'une carrière". Tant et si bien que le bonhomme songe plus à la taille de ses pommiers qu'à la colère des patrons de barque espagnols qui font une ronde menaçante autour de son chalutier ultramoderne.
Bah, on n'arrête pas le progrès, se dit-il, songeant à son avenir de vieil homme rangé cependant que ses hommes remâchent, chacun pour soi, des rêves qui ont un goût plus ou moins prononcé d'amertume. A ceci près que le progrès est un allié sournois, que les hommes font semblant d'avoir la peau dure... et que les coups de lame ne viennent jamais de là où on les attend. L'histoire qu'a nouée ici Marc Trillard, en serrant bien fort les noeuds de son filet, ne concerne pas seulement, on l'aura compris, cette poignée d'hommes affairés à leur métier, quelque part au large de la côte Basque.
Cette histoire est aussi bien la nôtre. Et elle fait mal, très mal.













