OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Couleurs premières. Une utopie moderniste de Theo Van Doesburg, Jean Arp et Sophie Taeuber-Arp, l'Aubette 1928
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Nombre de pages24
- PrésentationBroché
- Poids0.178 kg
- Dimensions24,0 cm × 35,2 cm × 0,2 cm
- ISBN978-2-35125-144-7
- EAN9782351251447
- Date de parution08/09/2016
- CollectionLe cabinet de l'amateur
- ÉditeurMusées de Strasbourg
Résumé
Un rêve en couleur. L'Aubette 1928, une oeuvre totale de Theo Van Doesburg, Jean Arp et Sophie Taeuber-Arp. Le 16 février 1928, Jean Arp, Sophie Taeuber-Arp et Theo Van Doesburg fêtent l'inauguration de leur projet d'envergure : la transformation de l'Aubette, ancien bâtiment militaire de 1765, en un grand complexe de loisirs et de divertissements sur quatre niveaux. Véritable opportunité pour ces artistes d'avant-garde, l'aménagement des salles défend le principe de collaboration entre les différentes disciplines (peinture, design, architecture, etc.) afin de réaliser une oeuvre d'art totale, commune et inédite.
Longtemps dissimulées sous des couches de peintures, ce n'est qu'à la fin des années 1970 que les premiers vestiges sont mis au jour et conduisent à la restauration du premier étage du complexe, aujourd'hui offert au visiteur dans son éclat initial. Ce numéro du Cabinet de l'amateur vient mettre en avant la notion de déconstruction de l'espace, essentielle à cette "Chapelle Sixtine de l'art moderne".
Chaque détail participe de la mise en espace d'une réflexion théorique avant-gardiste et d'une esthétique néo-plastique, jouant avec les formes géométriques et les couleurs pour souligner ou perturber l'architecture originelle du bâtiment, invitant ainsi le visiteur à se perdre dans ces espaces époustouflants.
Longtemps dissimulées sous des couches de peintures, ce n'est qu'à la fin des années 1970 que les premiers vestiges sont mis au jour et conduisent à la restauration du premier étage du complexe, aujourd'hui offert au visiteur dans son éclat initial. Ce numéro du Cabinet de l'amateur vient mettre en avant la notion de déconstruction de l'espace, essentielle à cette "Chapelle Sixtine de l'art moderne".
Chaque détail participe de la mise en espace d'une réflexion théorique avant-gardiste et d'une esthétique néo-plastique, jouant avec les formes géométriques et les couleurs pour souligner ou perturber l'architecture originelle du bâtiment, invitant ainsi le visiteur à se perdre dans ces espaces époustouflants.

