"Quel visage, quelle forme peut revêtir aujourd'hui l'esprit du lieu, le génie du jardin de la Villa Médicis ? En y réfléchissant, je me dis qu'il doit être un génie aérien plutôt qu'aquatique. Il est fin et gracieux avec quelque chose de sphérique, compassé mais espiègle, fragile mais obstiné. Il a la rugosité de certaines écorces bien qu'il rayonne de verts. Et surtout, il a le goût du crépuscule et la générosité des muses.
Si je l'ai entraperçu, c'est après avoir quitté l'endroit que son absence s'est faite plus manifeste".
"Quel visage, quelle forme peut revêtir aujourd'hui l'esprit du lieu, le génie du jardin de la Villa Médicis ? En y réfléchissant, je me dis qu'il doit être un génie aérien plutôt qu'aquatique. Il est fin et gracieux avec quelque chose de sphérique, compassé mais espiègle, fragile mais obstiné. Il a la rugosité de certaines écorces bien qu'il rayonne de verts. Et surtout, il a le goût du crépuscule et la générosité des muses.
Si je l'ai entraperçu, c'est après avoir quitté l'endroit que son absence s'est faite plus manifeste".