Jean-Pierre Galvan a publié deux ouvrages sur Paul Féval : Choix de lettres inédites (Presses de l'Université de Nancy Il) et Paul Féval. Parcours d'une oeuvre (Encrage - Les Belles Lettres) récompensé par la bourse Thyde Monnier de la SGDL. Depuis une trentaine d'années, il réunit la correspondance d'Eugène Sue. En 1998, iI a publié Les Mystères de Paris. Eugène Sue et ses lecteurs (L'Harmattan).
Correspondance générale. Volume 4 (Juin 1850-1854)
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- Nombre de pages672
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.895 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-7453-4834-0
- EAN9782745348340
- Date de parution23/08/2018
- CollectionBibliothèque correspondances
- ÉditeurHonoré Champion
- Directeur de publicationJean-Pierre Galvan
Résumé
Depuis son entrée à l'Assemblée nationale en mai 1850, Eugène Sue siège sur les bancs de la Montagne. Dépourvu de stature politique, il reste silencieux mais manifeste une fidélité sans faille à son parti en l'accompagnant de ses votes. Arrêté lors du coup d'Etat, il est conduit à la prison du Mont-Valérien. Libéré dix jours plus tard, il se refuse à rester en France sous le nouveau régime bonapartiste.
Il s'exile volontairement en Savoie, alors rattachée au royaume de Sardaigne, et s'installe à Annecy-le-Vieux où il travaille sans relâche par nécessité financière autant que par conviction politique. La reprise de la publication des Mystères du peuple en mai 1853 lui permet de clamer à nouveau haut et fort en épigraphe à chaque volume : "Il n'est pas une réforme religieuse, politique ou sociale, que nos pères n'aient été forcés de conquérir de siècle en siècle, au prix de leur sang, par l'INSURRECTION" .
Il consacre dès lors l'essentiel de son énergie à la continuation et à la diffusion de cette vaste histoire nationale du peuple opprimé à travers les âges qu'il considère comme son oeuvre majeure.
Il s'exile volontairement en Savoie, alors rattachée au royaume de Sardaigne, et s'installe à Annecy-le-Vieux où il travaille sans relâche par nécessité financière autant que par conviction politique. La reprise de la publication des Mystères du peuple en mai 1853 lui permet de clamer à nouveau haut et fort en épigraphe à chaque volume : "Il n'est pas une réforme religieuse, politique ou sociale, que nos pères n'aient été forcés de conquérir de siècle en siècle, au prix de leur sang, par l'INSURRECTION" .
Il consacre dès lors l'essentiel de son énergie à la continuation et à la diffusion de cette vaste histoire nationale du peuple opprimé à travers les âges qu'il considère comme son oeuvre majeure.














