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Correspondance générale. Tome 3
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- Nombre de pages560
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.595 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 3,3 cm
- ISBN2-07-024315-X
- EAN9782070243150
- Date de parution22/01/1982
- CollectionBlanche
- ÉditeurGallimard
Résumé
En 1814, au retour des Bourbons, Chateaubriand avait manqué son entrée dans la vie politique. Sa fidélité pendant les Cent-Jours lui valut les titres de ministre d'Etat et de pair de France. Déçu de ne pas jouer un grand rôle, il écrit De la monarchie selon la Charte, ouvrage qui est saisi et lui fait perdre son titre. Sans ressources, sa bibliothèque vendue aux enchères, la Vallée-aux-Loups mise en loterie, il connaît un répit avec la fondation du Conservateur qui lui assure quelques ressources.
Mais il doit attendre 1820 pour que Louis XVIII se rapproche des ultras et l'envoie comme ministre plénipotentiaire à Berlin. Durant cette période, Mme de Duras reste la confidente privilégiée. Mais déjà se profile une rivale qui va bientôt prendre le pas sur elle, Mme Récamier. On sait que Juliette a fait détruire les lettres de Chateaubriand. L'indiscrétion de la police secrète et l'indélicatesse d'un secrétaire occasionnel de Chateaubriand nous valent de pouvoir présenter quelques-unes des lettres de Juliette, parmi les plus révélatrices de la passion qu'elle nourrit pour René.
Mais il doit attendre 1820 pour que Louis XVIII se rapproche des ultras et l'envoie comme ministre plénipotentiaire à Berlin. Durant cette période, Mme de Duras reste la confidente privilégiée. Mais déjà se profile une rivale qui va bientôt prendre le pas sur elle, Mme Récamier. On sait que Juliette a fait détruire les lettres de Chateaubriand. L'indiscrétion de la police secrète et l'indélicatesse d'un secrétaire occasionnel de Chateaubriand nous valent de pouvoir présenter quelques-unes des lettres de Juliette, parmi les plus révélatrices de la passion qu'elle nourrit pour René.
L'éditeur en parle
En 1814, au retour des Bourbons, Chateaubriand avait manqué son entrée dans la vie politique. Sa fidélité pendant les Cent-Jours lui valut les titres de ministre d'Etat et de pair de France. Déçu de ne pas jouer un grand rôle, il écrit De la monarchie selon la Charte, ouvrage qui est saisi et lui fait perdre son titre. Sans ressources, sa bibliothèque vendue aux enchères, la Vallée-aux-Loups mise en loterie, il connaît un répit avec la fondation du Conservateur qui lui assure quelques ressources.
Mais il doit attendre 1820 pour que Louis XVIII se rapproche des ultras et l'envoie comme ministre plénipotentiaire à Berlin. Durant cette période, Mme de Duras reste la confidente privilégiée. Mais déjà se profile une rivale qui va bientôt prendre le pas sur elle, Mme Récamier. On sait que Juliette a fait détruire les lettres de Chateaubriand. L'indiscrétion de la police secrète et l'indélicatesse d'un secrétaire occasionnel de Chateaubriand nous valent de pouvoir présenter quelques-unes des lettres de Juliette, parmi les plus révélatrices de la passion qu'elle nourrit pour René.
Mais il doit attendre 1820 pour que Louis XVIII se rapproche des ultras et l'envoie comme ministre plénipotentiaire à Berlin. Durant cette période, Mme de Duras reste la confidente privilégiée. Mais déjà se profile une rivale qui va bientôt prendre le pas sur elle, Mme Récamier. On sait que Juliette a fait détruire les lettres de Chateaubriand. L'indiscrétion de la police secrète et l'indélicatesse d'un secrétaire occasionnel de Chateaubriand nous valent de pouvoir présenter quelques-unes des lettres de Juliette, parmi les plus révélatrices de la passion qu'elle nourrit pour René.












