Correspondance
4e édition revue et corrigée
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- Nombre de pages303
- PrésentationBroché
- Poids0.385 kg
- Dimensions14,1 cm × 22,4 cm × 2,3 cm
- ISBN2-84100-258-6
- EAN9782841002580
- Date de parution06/05/2004
- ÉditeurBartillat
Résumé
George Sand et Marie d'Agoult comptent parmi les femmes les plus intellignetes et les plus libres de leur temps. De leur rencontre en 1835 naquit une amitié brutale et exaltée. Elles l'exprimèrent d'abord par des lettres d'une profonde tendresse puis par dix mois de vie commune presque ininterrompue. A Paris, elles ouvrirent ensemble, pendant quelques semaines, un salon où elles reçurent les écrivains et les musiciens les plus célèbres.
Ensuite, à Nohant, George accueillit avec sollicitude Marie dont la santé vacillait. Soudain, avec le départ de celle-ci pour l'Italie, vient le temps de la haine. Leur intelligence exceptionnelle ne surmonta pas les blessures d'amour-prpore qui s'étaient insidieusement formées au sein de leur intimité trop étroite. Le désir de vengeance l'emporta. Il s'exprima à travers des livres chez George et par des accès de médisance chez Marie qui allait devenir l'écrivain Daniel Stern.
Les lettres qu'elles s'échangèrent qu plus de leur amitié, rassemblées ici pour la première fois, témoignent du caractère exceptionnel de ces deux femmes qui, bravant les préjugés de leur classe, se voulurent maîtresses de leur destin. Toutes deux dotées d'un fort tempérament, elles firent montre d'une force d'introspection et d'une clairvoyance peu communes. Au fil de leurs lettres glissent les ombres de personnalités de premier paln (Balzac, Lamennais, Musset, Mickiewicz, Berlioz) au premier rang desquelles surgissent celles des deux amants, Liszt et Chopin.
Ensuite, à Nohant, George accueillit avec sollicitude Marie dont la santé vacillait. Soudain, avec le départ de celle-ci pour l'Italie, vient le temps de la haine. Leur intelligence exceptionnelle ne surmonta pas les blessures d'amour-prpore qui s'étaient insidieusement formées au sein de leur intimité trop étroite. Le désir de vengeance l'emporta. Il s'exprima à travers des livres chez George et par des accès de médisance chez Marie qui allait devenir l'écrivain Daniel Stern.
Les lettres qu'elles s'échangèrent qu plus de leur amitié, rassemblées ici pour la première fois, témoignent du caractère exceptionnel de ces deux femmes qui, bravant les préjugés de leur classe, se voulurent maîtresses de leur destin. Toutes deux dotées d'un fort tempérament, elles firent montre d'une force d'introspection et d'une clairvoyance peu communes. Au fil de leurs lettres glissent les ombres de personnalités de premier paln (Balzac, Lamennais, Musset, Mickiewicz, Berlioz) au premier rang desquelles surgissent celles des deux amants, Liszt et Chopin.





