OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Correspondance (1925-1946)
Par : ,Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages136
- PrésentationBroché
- Poids0.31 kg
- Dimensions16,0 cm × 22,0 cm × 0,8 cm
- ISBN2-07-072237-6
- EAN9782070722372
- Date de parution12/04/1991
- CollectionArt et artistes
- ÉditeurGallimard
Résumé
Des quarante ans d'amitié entre Bonnard et Matisse subsistent les lettres échangées par ces deux artistes majeurs du XX ? siècle de 1925 à 1946. Dans sa préface, Jean Clair présente ainsi cette correspondance : "Document inestimable qui commence sur le superbe ''Vive la Peinture ! " que lance Matisse à Bonnard et qui s'achève sur une lettre de Matisse encore, où celui-ci, en post-scriptum, redit à son correspondant, une dernière fois, son admiration pour son oeuvre.
Document émouvant qui nous restitue l'amitié qui a lié ces deux peintres, sensiblement contemporains". Comme l'écrit Antoine Terrasse, "ils ont la même intelligence de la peinture. Ils partagent la même conviction, absolue, que le tableau doit vivre por lui-même, de sa vie propre". Cette correspondance confirme que Bonnard et Matisse partageaient une même vision de l'art, et aussi que la peinture demeurait pour eux l'exercice obstiné, patient, obscur d'un métier.
Document émouvant qui nous restitue l'amitié qui a lié ces deux peintres, sensiblement contemporains". Comme l'écrit Antoine Terrasse, "ils ont la même intelligence de la peinture. Ils partagent la même conviction, absolue, que le tableau doit vivre por lui-même, de sa vie propre". Cette correspondance confirme que Bonnard et Matisse partageaient une même vision de l'art, et aussi que la peinture demeurait pour eux l'exercice obstiné, patient, obscur d'un métier.

