Corps et morale entre geste et parole. La représentation de la séduction dans la comédie humaniste française de la Renaissance (1552-1612)
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- Nombre de pages502
- PrésentationRelié
- Poids0.71 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,2 cm
- ISBN978-2-05-102097-8
- EAN9782051020978
- Date de parution01/01/2009
- CollectionTravaux des universités suisse
- ÉditeurSlatkine (Editions)
Résumé
Cet ouvrage a pour objet l'étude de la séduction dans la comédie humaniste française de la Renaissance, de la première génération d'auteurs de la Pléiade (Jodelle, Grévin, La Taille, Belleau, Baïf) à la seconde génération d'auteurs italianisants (Amboise, Turnèbe, Le Jars, Larivey). Thème récurrent de la plupart de ces pièces, la séduction est entendue comme consommation anticipée du mariage des jeunes premiers.
Alors que la comédie met en scène de manière insistante un corps sexué, l'épisode crucial correspondant est " expulsé " hors du plateau scénique. Cette tension crée une dialectique de l'invisible et du visible dont cet ouvrage étudie les effets dramaturgiques ainsi que les enjeux poético-littéraires et esthétiques. Cette étude se situe, du point de vue des perspectives critiques et des choix méthodologiques, à la rencontre des études théâtrales et de questions liées à l'histoire des représentations socioculturelles du corps.
Elle propose de jeter de nouvelles lumières sur ce genre dramatique à l'époque de la Renaissance en montrant sa diversité à partir de son thème central et obsédant. Apport original pour l'appréciation de ce genre dramatique à l'époque de la Renaissance, cette étude intéressera non seulement les spécialistes de la littérature de la Renaissance, mais aussi ceux de l'histoire du théâtre (y compris du XVIIe siècle) et de la mise en scène.
Madeleine Kern fut l'assistante du professeur Olivier Millet à l'Institut d'Etudes françaises et francophones de l'Université de Bâle. Le présent ouvrage est issu de cette collaboration et a été accepté comme thèse de doctorat par le professeur Millet.
Alors que la comédie met en scène de manière insistante un corps sexué, l'épisode crucial correspondant est " expulsé " hors du plateau scénique. Cette tension crée une dialectique de l'invisible et du visible dont cet ouvrage étudie les effets dramaturgiques ainsi que les enjeux poético-littéraires et esthétiques. Cette étude se situe, du point de vue des perspectives critiques et des choix méthodologiques, à la rencontre des études théâtrales et de questions liées à l'histoire des représentations socioculturelles du corps.
Elle propose de jeter de nouvelles lumières sur ce genre dramatique à l'époque de la Renaissance en montrant sa diversité à partir de son thème central et obsédant. Apport original pour l'appréciation de ce genre dramatique à l'époque de la Renaissance, cette étude intéressera non seulement les spécialistes de la littérature de la Renaissance, mais aussi ceux de l'histoire du théâtre (y compris du XVIIe siècle) et de la mise en scène.
Madeleine Kern fut l'assistante du professeur Olivier Millet à l'Institut d'Etudes françaises et francophones de l'Université de Bâle. Le présent ouvrage est issu de cette collaboration et a été accepté comme thèse de doctorat par le professeur Millet.

