SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Corps Et Graphie De La Danse Et La Danseuse A La Fin Du Xix Eme Siecle
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 3 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 3 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages611
- FormatGrand Format
- PrésentationRelié
- Poids1.395 kg
- Dimensions16,0 cm × 23,5 cm × 0,3 cm
- ISBN2-85203-572-3
- EAN9782852035720
- Date de parution01/01/2001
- ÉditeurHonoré Champion
Résumé
A la fin du XIXe siècle, la danse connaît dans les textes une fortune sans précédent : poèmes, nouvelles et romans par centaines célèbrent les danseuses, qui deviennent l'objet de représentations fascinées. Princesses gouailleuses du french-cancan, almées orientales et ballerines en tutu constituent pour les écrivains un enjeu proprement littéraire. Leur art du silence suggestif les voue aux libres interprétations des naturalistes, des symbolistes et des décadents.
Mais un examen rapproché des textes révèle que ces courants littéraires, traditionnellement distingués par la critique, ont des frontières labiles. Considérés à l'aune des écrits sur la danse, ils peuvent être remis en question : maints écrivains de l'époque les font coexister sans vergogne dans leur oeuvre. La cohérence intime de l'imaginaire fin-de-siècle en matière de chorégraphie se situe donc au-delà des coteries littéraires : dans une interrogation inquiète sur le langage et l'écriture.
Langage sans paroles, écriture sans traces, la danse est, dans l'imaginaire mélancolique et crépusculaire de 1900, le lieu d'une réflexion sur l'avenir incertain de la littérature.
Mais un examen rapproché des textes révèle que ces courants littéraires, traditionnellement distingués par la critique, ont des frontières labiles. Considérés à l'aune des écrits sur la danse, ils peuvent être remis en question : maints écrivains de l'époque les font coexister sans vergogne dans leur oeuvre. La cohérence intime de l'imaginaire fin-de-siècle en matière de chorégraphie se situe donc au-delà des coteries littéraires : dans une interrogation inquiète sur le langage et l'écriture.
Langage sans paroles, écriture sans traces, la danse est, dans l'imaginaire mélancolique et crépusculaire de 1900, le lieu d'une réflexion sur l'avenir incertain de la littérature.

