Contrôle économique et administration à l'époque des palais mycéniens (fin du IIe millénaire av. J. - C.)

Par : Françoise Rougemont
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  • Nombre de pages696
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids1.701 kg
  • ISBN978-2-86958-215-6
  • EAN9782869582156
  • Date de parution01/01/2009
  • CollectionBibliothèque écoles françaises
  • ÉditeurEcole française d'Athènes EFA

Résumé

S'il est une région de la Grèce continentale qui a pu accueillir avant les autres le culte de la Mère anatolienne, c'est la Laconie. A l'époque archaïque en effet, les liens de Sparte avec l'Est égéen sont étroits. On n'est donc pas surpris que la déesse désignée par Pausanias comme la Mère des dieux, ou la Grande Mère, ait eu là plusieurs sanctuaires ; l'un d'eux, selon le Périégète, se trouverait à Akriai, petite cité côtière à l'Est de l'embouchure de l'Eurotas.
Depuis le XIXe siècle le sanctuaire d'Akriai a été recherché près de la mer par des missions françaises, puis britannique. Il se trouvait en réalité sur une précolline du mont Kourkoula, Kastraki. Le lieu de culte a livré des pièces d'architecture, colonnes et chapiteaux du VIe, siècle av. J.-C., et des ex-voto datables aux II-Ier siècles. Cependant, on n'y observe aucun des traits qui caractérisent les sanctuaires de la Meter.
L'identité de la divinité n'est donc pas établie avec certitude.
S'il est une région de la Grèce continentale qui a pu accueillir avant les autres le culte de la Mère anatolienne, c'est la Laconie. A l'époque archaïque en effet, les liens de Sparte avec l'Est égéen sont étroits. On n'est donc pas surpris que la déesse désignée par Pausanias comme la Mère des dieux, ou la Grande Mère, ait eu là plusieurs sanctuaires ; l'un d'eux, selon le Périégète, se trouverait à Akriai, petite cité côtière à l'Est de l'embouchure de l'Eurotas.
Depuis le XIXe siècle le sanctuaire d'Akriai a été recherché près de la mer par des missions françaises, puis britannique. Il se trouvait en réalité sur une précolline du mont Kourkoula, Kastraki. Le lieu de culte a livré des pièces d'architecture, colonnes et chapiteaux du VIe, siècle av. J.-C., et des ex-voto datables aux II-Ier siècles. Cependant, on n'y observe aucun des traits qui caractérisent les sanctuaires de la Meter.
L'identité de la divinité n'est donc pas établie avec certitude.