Grand Prix du roman de l'Académie française pour Dara, Prix Renaudot pour Les Braban, Patrick Besson est membre du jury Renaudot et collabore au Point. Les Editions Fayard ont publié récemment Saint-Sépulcre !, Belle-Sour, Mais le fleuve tuera l'homme blanc et Le Plateau télé.
Contre les calomniateurs de la Serbie. Suivi de Haine de la Hollande et de Belgrade 99
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- Nombre de pages155
- PrésentationBroché
- Poids0.23 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-213-62911-7
- EAN9782213629117
- Date de parution19/09/2012
- ÉditeurFayard
Résumé
Longtemps ses adversaires en ont rêvé - à moins que ce ne soit l'inverse. Il l'a fait. Patrick Besson, qui passe pour l'un des hérauts de la passion dite proserbe, a constitué lui-même le dossier qui l'accable. Chef d'inculpation : défenseur d'une cause indéfendable. Composition : par ordre chronologique, tous les textes, chroniques, relations de voyage en Serbie ou en Bosnie, poèmes, discours, écrits produits pendant les guerres en ex-Yougoslavie, de 1995 à 1999, du conflit en Bosnie à celui au Kosovo.Confrontés aux pièces ici rassemblées, plus de quinze ans après les faits, il n'est pas exclu que les accusateurs en viennent à réviser leur jugement...
Car, il faut bien le dire, en 1995, Patrick Besson était entré à reculons dans la bataille des bonnes consciences médiatiques, qui déjà faisait fureur. « L'ennui avec les bons sentiments, c'est qu'ils conduisent tout droit aux mauvais », avait-il noté, d'emblée, un sourire goguenard entre les lignes. Avec les années, il ne se départit pas de ce détachement ironique - c'est peut-être là sa faute la plus grave -, mais ne cessa de monter de plusieurs crans dans le grinçant.
C'est que cette guerre, si affreuse, a d'abord été une guerre d'écrivains (tous les protagonistes croates, serbes, bosniaques avaient eu des prétentions littéraires, à commencer par Milosevic), qu'il n'y en a pas de pire, et qu'elle s'était prolongée par des guerres d'écrivains à Saint-Germain-des-Prés.
Car, il faut bien le dire, en 1995, Patrick Besson était entré à reculons dans la bataille des bonnes consciences médiatiques, qui déjà faisait fureur. « L'ennui avec les bons sentiments, c'est qu'ils conduisent tout droit aux mauvais », avait-il noté, d'emblée, un sourire goguenard entre les lignes. Avec les années, il ne se départit pas de ce détachement ironique - c'est peut-être là sa faute la plus grave -, mais ne cessa de monter de plusieurs crans dans le grinçant.
C'est que cette guerre, si affreuse, a d'abord été une guerre d'écrivains (tous les protagonistes croates, serbes, bosniaques avaient eu des prétentions littéraires, à commencer par Milosevic), qu'il n'y en a pas de pire, et qu'elle s'était prolongée par des guerres d'écrivains à Saint-Germain-des-Prés.


















