Conquête de l'espace et du temps. Le cinéma antillais
Par :Formats :
Expédié sous 127 joursCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 3 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages218
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.515 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-37229-050-0
- EAN9782372290500
- Date de parution06/01/2023
- CollectionHypothèses d'art
- ÉditeurJannink
- PréfacierChristian Lara
Résumé
Qu'est-ce que le cinéma antillais - Guadeloupe, Martinique ? Cet ouvrage présente une analyse de l'intégralité des longs-métrages de fiction faits par des réalisateurs antillais, ou venant des Antilles dont ils gardent une mémoire, afin d'y interroger un possible " regard de l'intérieur " (insider's view) sur ces sociétés caribéennes. Que recèlerait-il ? En particulier, ce livre se concentre sur la construction d'un temps spécifiquement antillais et sur la représentation des paysages naturels et urbains, en réponse à une vision exotique des îles.
En effet, à l'instar de nombreuses régions du monde, la Caraïbe a été filmée en premier lieu par un " regard de l'extérieur ", en particulier européen. Aussi, si les réalisateurs du cinéma antillais filmaient leurs contrées d'une manière similaire, n'y aurait-il pas une véritable contradiction entre un discours narratif " de l'intérieur " et un discours visuel " de surface " ? Porté par son amour du cinéma, Guillaume Robillard nous entraîne à la découverte d'un cinéma méconnu, sans a priori et avec humilité, qui n'a rien à envier aux productions hollywoodiennes.
Avec un regard de l'intérieur, opposé au regard de l'extérieur - surtout européen qui a souvent dirigé les représentations cinématographiques de la Caraïbe -, cet essai sur le septième art antillais s'adresse à tous les curieux et cinéphiles.
En effet, à l'instar de nombreuses régions du monde, la Caraïbe a été filmée en premier lieu par un " regard de l'extérieur ", en particulier européen. Aussi, si les réalisateurs du cinéma antillais filmaient leurs contrées d'une manière similaire, n'y aurait-il pas une véritable contradiction entre un discours narratif " de l'intérieur " et un discours visuel " de surface " ? Porté par son amour du cinéma, Guillaume Robillard nous entraîne à la découverte d'un cinéma méconnu, sans a priori et avec humilité, qui n'a rien à envier aux productions hollywoodiennes.
Avec un regard de l'intérieur, opposé au regard de l'extérieur - surtout européen qui a souvent dirigé les représentations cinématographiques de la Caraïbe -, cet essai sur le septième art antillais s'adresse à tous les curieux et cinéphiles.



