Composer avec l'ennemi en 14-18 ?. La poursuite de l'activité industrielle en zones de guerre

Par : Stéphane Palaude, Catherine Thomas
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  • Nombre de pages239
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.62 kg
  • Dimensions16,7 cm × 23,9 cm × 2,1 cm
  • ISBN978-2-8031-0649-3
  • EAN9782803106493
  • Date de parution20/10/2018
  • CollectionMémoires Classe des Lettres
  • ÉditeurAcadémie Royale de Belgique
  • PréfacierPaul Magnette

Résumé

Comment parvient-on à travailler en usines dans les zones occupées ou sur la ligne de front pendant la Première Guerre mondiale ? La question se pose en effet. Or, disposant de ce recul qu'offre la célébration du centenaire, il est désormais possible d'aborder la question sous nombre d'angles. En Belgique, on parle d'une stratégie du moindre mal qui pousse les chefs d'industrie à poursuivre leurs activités.
En France, on assure que tout s'est arrêté et que les Allemands eux-mêmes ont veillé à ce que l'ensemble du potentiel industriel du nord-est de la France soit mis hors d'état de fonctionner. Les situations sont davantage complexes et variées. Certes, les destructions sont nombreuses au cours du conflit. Pourtant la propagande d'après-guerre ne constitue plus une source sûre. L'idée n'est nullement d'excuser les comportements des uns et des autres, mais de permettre aux générations futures de se forger une opinion loin des soi-disant certitudes abondamment reprises en cent ans.
Comment parvient-on à travailler en usines dans les zones occupées ou sur la ligne de front pendant la Première Guerre mondiale ? La question se pose en effet. Or, disposant de ce recul qu'offre la célébration du centenaire, il est désormais possible d'aborder la question sous nombre d'angles. En Belgique, on parle d'une stratégie du moindre mal qui pousse les chefs d'industrie à poursuivre leurs activités.
En France, on assure que tout s'est arrêté et que les Allemands eux-mêmes ont veillé à ce que l'ensemble du potentiel industriel du nord-est de la France soit mis hors d'état de fonctionner. Les situations sont davantage complexes et variées. Certes, les destructions sont nombreuses au cours du conflit. Pourtant la propagande d'après-guerre ne constitue plus une source sûre. L'idée n'est nullement d'excuser les comportements des uns et des autres, mais de permettre aux générations futures de se forger une opinion loin des soi-disant certitudes abondamment reprises en cent ans.