Le statut social du commerçant a toujours souffert d'une certaine ambiguïté. Qu'ils soient regrattiers à la petite semaine, boutiquiers besogneux, négociants au long cours ivres de grands espaces, capitaines d'industrie brassant des fortunes, les marchands ont continuellement attiré sur eux, mêlée au respect ou au mépris, la suspicion. Celle-ci, souvent entretenue par les gens de bien, d'Eglise ou d'Etat, de noblesse ou de roture, de morale ou de philosophie, a fait d'eux d'extraordinaires personnages d'oeuvres littéraires et théâtrales.
L'ensemble des communications de ce volume, par la pluralité des méthodes d'approche et celle des sujets abordés, dans un temps où les interrogations sur les métiers de l'argent se font plus vives, tente d'apporter un éclairage nouveau sur diverses métamorphoses sociales et littéraires subies, au cours de l'histoire, par l'"homo oeconomicus".
Le statut social du commerçant a toujours souffert d'une certaine ambiguïté. Qu'ils soient regrattiers à la petite semaine, boutiquiers besogneux, négociants au long cours ivres de grands espaces, capitaines d'industrie brassant des fortunes, les marchands ont continuellement attiré sur eux, mêlée au respect ou au mépris, la suspicion. Celle-ci, souvent entretenue par les gens de bien, d'Eglise ou d'Etat, de noblesse ou de roture, de morale ou de philosophie, a fait d'eux d'extraordinaires personnages d'oeuvres littéraires et théâtrales.
L'ensemble des communications de ce volume, par la pluralité des méthodes d'approche et celle des sujets abordés, dans un temps où les interrogations sur les métiers de l'argent se font plus vives, tente d'apporter un éclairage nouveau sur diverses métamorphoses sociales et littéraires subies, au cours de l'histoire, par l'"homo oeconomicus".