Adèle B. Combes est Docteure en neurobiologie. Initiatrice du projet "Vies de thèse", elle a mené l'enquête et interrogé près de 2000 personnes ayant effectué un doctorat.
Comment l'université broie les jeunes chercheurs. Précarité, harcèlement, loi du silence
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- Nombre de pages333
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.332 kg
- Dimensions13,8 cm × 20,9 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-08-027047-4
- EAN9782080270474
- Date de parution05/01/2022
- ÉditeurAutrement
Résumé
De retour d'un terrain, Laurine repousse les mains de son directeur de recherche, un géologue influent qui n'apprécie pas qu'on lui tienne tête et fera tout pour détruire sa carrière. Dans son laboratoire de biochimie, Baptiste se fait exploiter et insulter par son encadrant de thèse, un homme sanguin, homophobe et raciste. A l'autre bout de la France, Sarah, doctorante en anthropologie non rémunérée, essaie de survivre malgré le caractère imprévisible de sa directrice, la violence de l'administration ; la perfidie de certains collègues et la détresse de ses amis.
C'est un mal qui ronge la filière d'excellence du système universitaire français : la précarité, le harcèlement et la culture du silence. Chaque année, plus de 15 000 doctorants se lancent avec passion dans une thèse, mais à l'université, les dysfonctionnements engendrent les déviances. Manque de moyens, lourdeur d'une administration sans affect, compétition féroce et surtout toute-puissance des directeurs de thèse ont ouvert la voie au harcèlement, moral et sexuel, à la pression, aux sollicitations sans limites ou encore à la dévalorisation du travail des jeunes chercheurs, quand il ne s'agit pas simplement de se l'approprier.
Cette enquête richement documentée perce le silence et appelle à un changement urgent, dont les premières étapes pourraient être déployées rapidement et sont proposées par l'auteure.
C'est un mal qui ronge la filière d'excellence du système universitaire français : la précarité, le harcèlement et la culture du silence. Chaque année, plus de 15 000 doctorants se lancent avec passion dans une thèse, mais à l'université, les dysfonctionnements engendrent les déviances. Manque de moyens, lourdeur d'une administration sans affect, compétition féroce et surtout toute-puissance des directeurs de thèse ont ouvert la voie au harcèlement, moral et sexuel, à la pression, aux sollicitations sans limites ou encore à la dévalorisation du travail des jeunes chercheurs, quand il ne s'agit pas simplement de se l'approprier.
Cette enquête richement documentée perce le silence et appelle à un changement urgent, dont les premières étapes pourraient être déployées rapidement et sont proposées par l'auteure.
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