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- Nombre de pages224
- PrésentationBroché
- Poids0.275 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-35949-426-6
- EAN9782359494266
- Date de parution12/03/2015
- ÉditeurDon Quichotte
Résumé
«Personne ne m'avait prévenue que ce serait si dur. Ces vingt années passées dans la peau d'un parent d'élèves, à pratiquer l'un des métiers les plus difficiles du moment, m'ont épuisée. En juin dernier, la cadette de mes deux filles a décroché le «Saint Graal» : le baccalauréat. Je goûte ma liberté. L'école est finie. Parent d'élèves est un métier risqué. On peut y perdre sa bonne humeur, et sa santé.
A l'extérieur des murs de la classe, il faut panser les plaies de nos enfants trop souvent cabossés par l'école sans bien comprendre d'où vient le mal. Là où on aimerait entendre les mots d'enthousiasme, de valorisation et d'empathie, on parle de sélection, de stress, d'humiliation ou d'ennui. Je veux raconter cette conversation entretenue avec les enfants et les parents d'élèves à l'heure de la sortie, ces mots échangés avec des enseignants croisés dans les salles vides, ces rencontres avec de jeunes professeurs impuissants à détourner leurs élèves des quartiers défavorisés d'un chemin tout tracé...
J'ai voulu éclairer par le menu les différentes facettes de cette école enivrée de compétition, enfermée dans des débats stériles, machine à exclure et à creuser les inégalités sociales. Partir à la rencontre de pédagogues enthousiastes ou de pionniers entreprenants qui redonnent le goût d'apprendre à nos enfants. Notre école est forcément finie, celle de demain en marche...»
A l'extérieur des murs de la classe, il faut panser les plaies de nos enfants trop souvent cabossés par l'école sans bien comprendre d'où vient le mal. Là où on aimerait entendre les mots d'enthousiasme, de valorisation et d'empathie, on parle de sélection, de stress, d'humiliation ou d'ennui. Je veux raconter cette conversation entretenue avec les enfants et les parents d'élèves à l'heure de la sortie, ces mots échangés avec des enseignants croisés dans les salles vides, ces rencontres avec de jeunes professeurs impuissants à détourner leurs élèves des quartiers défavorisés d'un chemin tout tracé...
J'ai voulu éclairer par le menu les différentes facettes de cette école enivrée de compétition, enfermée dans des débats stériles, machine à exclure et à creuser les inégalités sociales. Partir à la rencontre de pédagogues enthousiastes ou de pionniers entreprenants qui redonnent le goût d'apprendre à nos enfants. Notre école est forcément finie, celle de demain en marche...»
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