Mehdi Belhaj Kacem est philosophe, écrivain et acteur franco-tunisien. Il a écrit plusieurs romans dont le premier à 17 ans. Intéressé par la philosophie depuis son plus jeune âge, il se forme en autodidacte avant de découvrir l'oeuvre de Alain Badiou et Heidegger qui conditionne tous ses ouvrages futurs. Ces derniers temps, Mehdi a été beaucoup médiatisé par rapport à sa prise de position dans la crise du Covid-19.
Colaricocovirus. D'un génocide non conventionnel
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- Nombre de pages264
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.4 kg
- Dimensions14,6 cm × 22,5 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-491031-47-3
- EAN9782491031473
- Date de parution23/04/2022
- ÉditeurExuvie Editions
- PréfacierLouis Fouché
Résumé
Beaucoup d'encre a coulé depuis le déclenchement mondial de la "crise du Covid-19". Et pourtant, les réactions des philosophes sur la question laissent entièrement à désirer. Le plupart ont pris pour argent comptant la narration officielle faite de ladite "crise", et n'ont pas songé à interroger les fondements mêmes de cette narration, pourtant d'évidence cousue de fil blanc en tous ses points stratégiques.
C'est fort des concepts développés dans son livre-référent, Système du pléonectique, que Mehdi Belhaj Kacem montre que les questions les plus cruciales de la philosophie moderne sont reposées à tout nouveaux frais à la faveur de cette "crise", montée de toutes pièces par les plus hautes institutions supranationales et les plus puissantes multinationales du monde. Par exemple : Qu'en est-il du concept, crucial dans la modernité philosophique et politique, d'"anarchie"? Qu'en est-il du critère de rationalité dans le discours, à la lumière de cette "crise"? Qu'en est-il, après Heidegger, Lacan, Badiou ou Schürmann, du concept de vérité, à l'ère de la techno-science devenue folle ? Que penser du concept de "nihilisme", ou de ce que Lyotard a appelé "la fin des grands récits"? Que faire encore des notions politiques de "gauche" et de "droite", quand on les subsume à l'impératif totalitaire du biopolitique ? Quel lien unit, depuis nos origines, le concept de science au concept de politique ? Pourquoi l'insurrection des gilets jaunes, à partir de novembre 2018, a-t-elle signifié un événement aussi prophétique que salutaire, jetant rétroactivement un éclairage saisissant sur la "crise du Covid-19"? Comment repenser l'éthique, quand l'impératif catégorique moderne se réduit à la peau de chagrin d'un "pense, vis et agis en toutes circonstances de façon à ne pas à attraper, ni transmettre, un virus"?
C'est fort des concepts développés dans son livre-référent, Système du pléonectique, que Mehdi Belhaj Kacem montre que les questions les plus cruciales de la philosophie moderne sont reposées à tout nouveaux frais à la faveur de cette "crise", montée de toutes pièces par les plus hautes institutions supranationales et les plus puissantes multinationales du monde. Par exemple : Qu'en est-il du concept, crucial dans la modernité philosophique et politique, d'"anarchie"? Qu'en est-il du critère de rationalité dans le discours, à la lumière de cette "crise"? Qu'en est-il, après Heidegger, Lacan, Badiou ou Schürmann, du concept de vérité, à l'ère de la techno-science devenue folle ? Que penser du concept de "nihilisme", ou de ce que Lyotard a appelé "la fin des grands récits"? Que faire encore des notions politiques de "gauche" et de "droite", quand on les subsume à l'impératif totalitaire du biopolitique ? Quel lien unit, depuis nos origines, le concept de science au concept de politique ? Pourquoi l'insurrection des gilets jaunes, à partir de novembre 2018, a-t-elle signifié un événement aussi prophétique que salutaire, jetant rétroactivement un éclairage saisissant sur la "crise du Covid-19"? Comment repenser l'éthique, quand l'impératif catégorique moderne se réduit à la peau de chagrin d'un "pense, vis et agis en toutes circonstances de façon à ne pas à attraper, ni transmettre, un virus"?

















