Le narrateur qui n’est autre que l’auteur recueille un chien alors qu’il recherchait le sien qui avait fugué.
Il le baptise Batka (petit père en Russe) et il porte bien son nom car il est vraiment tranquille et affectueux.
Seulement voilà l’adorable toutou s’est un jour transformé en une machine à tuer écumant de haine lorsqu’un livreur qui se trouve être noir, se présente à la porte.
En réitérant plusieurs fois l’expérience, la sentence tombe : Batka est un chien blanc c’est-à-dire qu’il a été dressé pour s’attaquer aux Noirs.
Replaçons-nous dans le contexte : on se trouve aux Etats-Unis, fin des années 60 en pleine lutte pour les droits des Noirs. Ecrivain engagé, d’autant plus que sa femme est très active (financièrement) dans ce domaine, Romain Gary nous conte les difficultés des Américains à se sortir de ce bourbier, avec en toile de fond le Vietnam et l’assassinat de Martin Luther King.
Même si le narrateur se noie un peu dans le mélodrame de temps à autre, on apprend que les artistes ont joué un grand rôle dans l’émancipation des Noirs mais ce qui est aussi révoltant c’est le traitement infligé à ces chiens. Je n’aime pas que l’on fasse souffrir les animaux et j’avoue que j’ai eu du mal à lire le traitement subi par Batka.
Ce n’est pas le plus connu de Romain Gary mais je ne regrette pas de l’avoir lu car j’ai découvert la plume de l’auteur et qui sait lirais-je un autre de ses ouvrages ?
Le narrateur qui n’est autre que l’auteur recueille un chien alors qu’il recherchait le sien qui avait fugué.
Il le baptise Batka (petit père en Russe) et il porte bien son nom car il est vraiment tranquille et affectueux.
Seulement voilà l’adorable toutou s’est un jour transformé en une machine à tuer écumant de haine lorsqu’un livreur qui se trouve être noir, se présente à la porte.
En réitérant plusieurs fois l’expérience, la sentence tombe : Batka est un chien blanc c’est-à-dire qu’il a été dressé pour s’attaquer aux Noirs.
Replaçons-nous dans le contexte : on se trouve aux Etats-Unis, fin des années 60 en pleine lutte pour les droits des Noirs. Ecrivain engagé, d’autant plus que sa femme est très active (financièrement) dans ce domaine, Romain Gary nous conte les difficultés des Américains à se sortir de ce bourbier, avec en toile de fond le Vietnam et l’assassinat de Martin Luther King.
Même si le narrateur se noie un peu dans le mélodrame de temps à autre, on apprend que les artistes ont joué un grand rôle dans l’émancipation des Noirs mais ce qui est aussi révoltant c’est le traitement infligé à ces chiens. Je n’aime pas que l’on fasse souffrir les animaux et j’avoue que j’ai eu du mal à lire le traitement subi par Batka.
Ce n’est pas le plus connu de Romain Gary mais je ne regrette pas de l’avoir lu car j’ai découvert la plume de l’auteur et qui sait lirais-je un autre de ses ouvrages ?