Chevaux, chiens, faucons. L'art vétérinaire antique et médiéval à travers les sources écrites, archéologiques et iconographiques
Par : ,Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 décembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 décembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages477
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.775 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,5 cm
- ISBN978-2-9600769-9-8
- EAN9782960076998
- Date de parution01/01/2017
- CollectionTextes, études, congrès
- ÉditeurInstitut d'études médiévales
Résumé
Certains domaines d'expertise ont un caractère plus réservé que d'autres et leur histoire est de ce fait plus difficile à retracer : c'est le cas de l'art vétérinaire, pourtant essentiel dans toute société depuis la nuit des temps. L'originalité du colloque qui s'est tenu à Louvain-la-Neuve au printemps de 2011 était de ne pas se limiter aux sources strictement vétérinaires, où le cheval se taille la part du lion, mais d'étendre le champ d'investigation aux textes cynégétiques, qui incluent régulièrement des indications thérapeutiques relatives aux fidèles compagnons du chasseur, les faucons et les chiens.
Les articles, rédigés par des chercheurs d'horizons divers – philologues, historiens, historiens de l'art –, apportent un éclairage multiple et contrasté sur l'art de soigner les animaux dans l'Antiquité et le Moyen Age européens et attestent le regain d'intérêt que connaît son étude. A côté des acquis que présentent d'ores et déjà ces recherches, celles-ci soulèvent maintes questions et montrent à quel point l'histoire de la médecine vétérinaire tire profit d'un horizon élargi et décloisonné.
Les articles, rédigés par des chercheurs d'horizons divers – philologues, historiens, historiens de l'art –, apportent un éclairage multiple et contrasté sur l'art de soigner les animaux dans l'Antiquité et le Moyen Age européens et attestent le regain d'intérêt que connaît son étude. A côté des acquis que présentent d'ores et déjà ces recherches, celles-ci soulèvent maintes questions et montrent à quel point l'histoire de la médecine vétérinaire tire profit d'un horizon élargi et décloisonné.


