Sophie Adriansen nous livre un récit foudroyant, à la fois drôle et terrible qui décortique le mécanisme insidieux de l'emprise. Le trait expressif de Mlle Caroline illustre le vertige que cette silhouette maternelle, inquiétante et anonyme inspire. Un témoignage libérateur à la mise en scène subtile qui aborde, sans fard, un sujet d'actualité lourd de sens.
Sophie Adriansen nous livre un récit foudroyant, à la fois drôle et terrible qui décortique le mécanisme insidieux de l'emprise. Le trait expressif de Mlle Caroline illustre le vertige que cette silhouette maternelle, inquiétante et anonyme inspire. Un témoignage libérateur à la mise en scène subtile qui aborde, sans fard, un sujet d'actualité lourd de sens.