Composition littéraire articulant prose et haïkus, le haïbun remonte au Japon ancien. Il s'est fait connaître en Occident grâce aux traductions des oeuvres de poètes japonais renommés tels Bashô (1644-1694), dont le Oku no hosomichi , traduit par La Sente étroite du Bout-du-Monde, ou L'Etroit chemin du fond, constitue un modèle du genre. Tout récemment, les éditions Pippa ont publié le Journal des derniers jours de mon père (Chichi no shuen nikki) d'Issa (1763-1828), traduit du japonais classique par Laurent Seegan Mabesoone.
Précédé par le haïbun anglophone, le haïbun francophone est encore tout jeune, de sorte que l'anthologie Chemins croisés constitue un remarquable terrain d'observation sur la manière dont chacun.e de ses 52 auteur.es s'approprie cette forme encore assez peu familière.
Composition littéraire articulant prose et haïkus, le haïbun remonte au Japon ancien. Il s'est fait connaître en Occident grâce aux traductions des oeuvres de poètes japonais renommés tels Bashô (1644-1694), dont le Oku no hosomichi , traduit par La Sente étroite du Bout-du-Monde, ou L'Etroit chemin du fond, constitue un modèle du genre. Tout récemment, les éditions Pippa ont publié le Journal des derniers jours de mon père (Chichi no shuen nikki) d'Issa (1763-1828), traduit du japonais classique par Laurent Seegan Mabesoone.
Précédé par le haïbun anglophone, le haïbun francophone est encore tout jeune, de sorte que l'anthologie Chemins croisés constitue un remarquable terrain d'observation sur la manière dont chacun.e de ses 52 auteur.es s'approprie cette forme encore assez peu familière.