Edmond de Poncins (1866-1937), chasseur et explorateur, consacra une partie de sa vie à des voyages géographiques et cynégétiques. Son but était, " en chassant le grand gibier, d'explorer les montagnes qui s'élèvent entre le Turkestan russe et l'Inde. " D'avril à septembre 1893, à 27 ans, il se lance dans un extraordinaire périple sur le Toit du monde.
De Samarkand aux portes du Cachemire et de l'Inde, à travers les massifs des Pamirs et de l'Hindou-Koush, Poncins est l'un des premiers explorateurs occidentaux à atteindre des altitudes aussi élevées en Asie centrale.
Chasses et explorations dans les Pamirs
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- Nombre de pages408
- PrésentationBroché
- Poids0.46 kg
- Dimensions13,5 cm × 20,0 cm × 3,0 cm
- ISBN2-914390-47-5
- EAN9782914390477
- Date de parution01/11/2006
- CollectionLes aventuriers voyageurs
- ÉditeurMontbel
- PréfacierGuillaume Beau de Loménie
Résumé
Edmond de Poncins (1866-1937), chasseur et explorateur, consacra une partie de sa vie à des voyages géographiques et cynégétiques. Son but était, "en chassant le grand gibier, d'explorer les montagnes qui s'élèvent entre le Turkestan russe et l'Inde". D'avril à septembre 1893, à 27 ans, il se lance dans un extraordinaire périple sur le Toit du monde. De Samarkand aux portes du Cachemire et de l'Inde, à travers les massifs des Pamirs et de l'Hindou-Koush, Poncins est l'un des premiers explorateurs occidentaux à atteindre des altitudes aussi élevées en Asie centrale.
"Vers le soir douze grands mâles, dont le vieux que je recherche spécialement, montent dans des rochers inaccessibles. On les voit bientôt se profiler à une immense hauteur à travers les crevées des nuages. Un d'eux reste un instant immobile au sommet d'une dent aiguë qui dresse ses parois formidables à 1 000 m au-dessus de nous. Ses grandes cornes largement ouvertes se découpent nettement sur le ciel gris, puis le rideau sombre des nuages se referme et quand la cime est visible à nouveau, le grand markhor a disparu.
Nous rentrons au camp à la nuit, transis et découragés".
"Vers le soir douze grands mâles, dont le vieux que je recherche spécialement, montent dans des rochers inaccessibles. On les voit bientôt se profiler à une immense hauteur à travers les crevées des nuages. Un d'eux reste un instant immobile au sommet d'une dent aiguë qui dresse ses parois formidables à 1 000 m au-dessus de nous. Ses grandes cornes largement ouvertes se découpent nettement sur le ciel gris, puis le rideau sombre des nuages se referme et quand la cime est visible à nouveau, le grand markhor a disparu.
Nous rentrons au camp à la nuit, transis et découragés".


