OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Charlotte Olivier, soigner et prévenir

Par : Nicolas Gex
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 19 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages64
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.09 kg
  • Dimensions11,3 cm × 17,1 cm × 0,7 cm
  • ISBN978-2-88968-197-6
  • EAN9782889681976
  • Date de parution28/08/2025
  • CollectionPresto
  • ÉditeurinFOLIO

Résumé

Ce petit ouvrage est l'occasion de revenir sur le parcours et les engagements d'une femme médecin qui, grâce à son énergie débordante, n'a jamais laissé personne indifférent. Sa vie durant, la médecin Charlotte Olivier (1864-1945) s'est dévouée corps et âme à soulager la souffrance de ses semblables. Femme austère, elle a puisé dans les Ecritures l'énergie nécessaire à mener les combats qui ont jalonné son existence.
Née et élevée dans une famille de médecins de Saint-Pétersbourg d'origine allemande, la jeune fille s'est battue contre les conventions de son milieu pour étudier la médecine. Elle s'installe dans le canton de Vaud au début du XXe siècle par amour pour l'homme qu'elle a rencontré dans les couloirs de l'Hôpital cantonal, Eugène Olivier (1868-1955). Elle met sa carrière entre parenthèses pour soigner quelques années son mari à Leysin, puis reprend un cabinet en sa compagnie à Trélex.
Au contact de la population rurale, elle fait sienne la lutte contre les maux qui frappent les plus faibles : l'alcoolisme, les mauvaises conditions d'hygiène et surtout la tuberculose. Dès le début des années 1910, elle transforme le Dispensaire antituberculeux de Lausanne, dont elle reçoit la responsabilité, et la Ligue vaudoise contre la tuberculose, dont son mari est le secrétaire général, en instruments à la pointe du combat contre ce fléau.
Son engagement est total pour avertir la population du danger et l'informer des bonnes pratiques en la matière et pour mobiliser les bonnes volontés au service de cette cause et d'autres qui lui tenaient à coeur.