SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Charles VI le Bien-Aimé, ou la passion du roi

Par : Giovanni-Michel Del Franco
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages243
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.345 kg
  • Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 1,8 cm
  • ISBN978-2-9537070-8-3
  • EAN9782953707083
  • Date de parution01/05/2017
  • ÉditeurLe Chant des Hommes

Résumé

En 1392, le roi de France, Charles VI, devient "fou" lors de la célèbre crise du Mans. Il règne cependant jusqu'à sa mort, en 1422. Ces années sombres pour le pays voient la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons s'ajouter au conflit contre les Anglais. Ceux-ci obtiennent le royaume par le traité de Troyes. Dans cette période "noire" de notre histoire, peu se sont intéressés à Charles VI. Comme si la folie l'isolant du monde l'effaçait de son règne.
Pourtant, ce roi resta sur le trône. Au-delà des débats sur la pathologie dont il était atteint, il convient de s'interroger sur son maintien au pouvoir. N'était-il qu'un "fantoche" aux mains des factions luttant pour faire main-basse sur un gouvernement vacillant ? A t-il eu, en dépit de la maladie, prise sur les évènements ? Est-il possible de déceler, entre les attaques de son mal, une ligne politique ? La réponse ne se trouve t-elle pas dans le surnom donné par le peuple : "le Bien-Aimé" ? Ou dans ses souffrances, miroir de celles d'une population prise dans la folie de la guerre ravageant le royaume ? Dans l'esprit du temps, Charles VI, roi "par miracle consacré", ne partage t-il pas, dans son esprit souffrant, la Passion dont les "mystères" rejouent inlassablement les scènes au peuple ?