Normand d'origine et mathématicien de formation, Michel Grenon, après une carrière internationale dans la géopolitique de l'énergie, se consacre depuis des années à l'évolution politique de l'Europe du sud et de la Méditerranée, depuis la conquête de l'Italie méridionale et de la Sicile par les Normands au début du XIe siècle jusqu'au royaume angevin de Naples au XIVe siècle, avec les affrontements entre la papauté et les Empires germanique, byzantin et musulman.
Charles d'Anjou. Frère conquérant de Saint Louis
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- Nombre de pages250
- PrésentationBroché
- Poids0.41 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-336-00345-0
- EAN9782336003450
- Date de parution01/11/2012
- CollectionHistoriques
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Fils posthume de Louis VIII et de Blanche de Castille, comte d'Anjou et du Maine par apanage reçu de son frère aîné Saint Louis, puis, la même année 1246, comte de Provence par son mariage avec Béatrice, fille de Raymond Béranger (le père de quatre reines), Charles d'Anjou se révéla vite comme un conquérant insatiable. Elu sénateur de Rome, seigneur ou podestat de nombreuses villes d'Italie du Nord, dont Florence, il fut choisi par les papes français Urbain IV et Clément IV pour succéder aux Staufen sur le trône du royaume de Sicile, fondé par les Normands en 1130.
Au lieu d'être apaisés, ses appétits de pouvoir et de terres en furent aiguisés d'autant, et il devint successivement roi d'Albanie, puis roi de Jérusalem, suzerain des principautés de Morée et du duché d'Athènes, et ne visa rien moins que de reconstituer à son profit l'éphémère Empire latin de Constantinople. Il participa également aux deux croisades désastreuses de son frère Saint Louis, la première en Egypte et la seconde en Tunisie, dont il contribua à choisir la surprenante destination, bien loin de Jérusalem, qu'il sut terminer à son avantage après la mort du roi Louis IX.
Son ultime projet, le trône de Constantinople, fut remis en cause par l'explosion des Vêpres siciliennes en 1282, auxquelles il ne survécut que quelques années, après avoir bouleversé toute la géopolitique méditerranéenne.
Au lieu d'être apaisés, ses appétits de pouvoir et de terres en furent aiguisés d'autant, et il devint successivement roi d'Albanie, puis roi de Jérusalem, suzerain des principautés de Morée et du duché d'Athènes, et ne visa rien moins que de reconstituer à son profit l'éphémère Empire latin de Constantinople. Il participa également aux deux croisades désastreuses de son frère Saint Louis, la première en Egypte et la seconde en Tunisie, dont il contribua à choisir la surprenante destination, bien loin de Jérusalem, qu'il sut terminer à son avantage après la mort du roi Louis IX.
Son ultime projet, le trône de Constantinople, fut remis en cause par l'explosion des Vêpres siciliennes en 1282, auxquelles il ne survécut que quelques années, après avoir bouleversé toute la géopolitique méditerranéenne.
L'éditeur en parle
Charles d'Anjou était un conquérant insatiable. Elu sénateur de Rome, seigneur de nombreuses villes d'Italie, il succéda aux Staufen sur le trône du royaume de Sicile, fondé par les Normands en 1130. Ses appétits de pouvoir et de terres en furent aiguisés : il devint successivement roi d'Albanie, roi de Jérusalem, suzerain des principautés de Morée et du duché d'Athènes, et visa à reconstituer à son profit l'éphémère Empire latin de Constantinople.
Il participa aux deux croisades de son frère Saint Louis.
Il participa aux deux croisades de son frère Saint Louis.







