Parce que notre monde, parfois, peut se révéler bien sombre et bien peu fantaisiste, Gilles Panabières plonge ici le lecteur dans un autre univers, plus léger, où tout peut arriver, y compris les événements les plus incongrus, comme la disparition puis l'intrusion chez une romancière d'un personnage qu'elle vient à peine de créer. Ce récit prend pourtant au sérieux, et au pied de la lettre, le principe de l'illusion romanesque, ce tour de passe-passe qui consiste à donner de la chair à de simples êtres de papier, jusqu'à ce qu'on ait l'impression de se trouver en présence de personnes bien réelles.
C'est d'ailleurs aussi un jeu d'illusion qui est à l'oeuvre dans la photographie de couverture, créée par Jacques Panabières, le père de l'auteur : on pense voir de simples marches d'escalier, alors qu'il s'agit en réalité d'une série de piliers soutenant le bâtiment qui abrite la fondation Louis Vuitton, à Paris.
Parce que notre monde, parfois, peut se révéler bien sombre et bien peu fantaisiste, Gilles Panabières plonge ici le lecteur dans un autre univers, plus léger, où tout peut arriver, y compris les événements les plus incongrus, comme la disparition puis l'intrusion chez une romancière d'un personnage qu'elle vient à peine de créer. Ce récit prend pourtant au sérieux, et au pied de la lettre, le principe de l'illusion romanesque, ce tour de passe-passe qui consiste à donner de la chair à de simples êtres de papier, jusqu'à ce qu'on ait l'impression de se trouver en présence de personnes bien réelles.
C'est d'ailleurs aussi un jeu d'illusion qui est à l'oeuvre dans la photographie de couverture, créée par Jacques Panabières, le père de l'auteur : on pense voir de simples marches d'escalier, alors qu'il s'agit en réalité d'une série de piliers soutenant le bâtiment qui abrite la fondation Louis Vuitton, à Paris.