Cerveau et éthique. Au - delà du bien et du mal

Par : Georges-Antoine Borel, Pascal Borel
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  • Nombre de pages354
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.58 kg
  • Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,9 cm
  • ISBN978-2-35815-205-1
  • EAN9782358152051
  • Date de parution05/06/2017
  • CollectionEssais et société
  • ÉditeurGlyphe

Résumé

La morale nous amène à juger les autres et à nous juger nous-mêmes,. C'est une acquisition évolutive récente, propre à l'espèce humaine, liée à la capacité d'abstraire la réalité concrète au travers du langage. En portant des jugements, l'homme peut trier ses pensées et choisir un comportement qui lui semble adapté. Mais ces jugements ne nous aident pas à vivre ensemble. Ils sont source de conflit autant que d'entente.
Nous sommes pourtant une espèce sociale. Nous sommes faits pour vivre ensemble. Nous le devons à un trait beaucoup plus ancien que le langage : l'empathie, la capacité de percevoir les émotions que ressentent les autres. C'est de cette empathie que résulte l'entente, au travers d'une éthique. L'éthique met en valeur l'individu, elle est fondée sur la compréhension plus que sur le jugement. Les conflits culturels, la corruption, les inégalités, sont les conséquences de l'inefficacité de la morale.
Plutôt que les réprouver au nom du bien et du mal, il faut les comprendre et tenter de les maîtriser. Ce n'est pas un hasard si le médecin et le financier se sont mis d'accord sur ce point. Ils considèrent que les explications sociales, économiques, historiques ne vont pas au coeur des problèmes. Le médecin s'est fondé sur les acquis récents de la neurobiologie, le financier fait état de son expérience dans la création d'une société visant à la certification éthique des entreprises.
La morale nous amène à juger les autres et à nous juger nous-mêmes,. C'est une acquisition évolutive récente, propre à l'espèce humaine, liée à la capacité d'abstraire la réalité concrète au travers du langage. En portant des jugements, l'homme peut trier ses pensées et choisir un comportement qui lui semble adapté. Mais ces jugements ne nous aident pas à vivre ensemble. Ils sont source de conflit autant que d'entente.
Nous sommes pourtant une espèce sociale. Nous sommes faits pour vivre ensemble. Nous le devons à un trait beaucoup plus ancien que le langage : l'empathie, la capacité de percevoir les émotions que ressentent les autres. C'est de cette empathie que résulte l'entente, au travers d'une éthique. L'éthique met en valeur l'individu, elle est fondée sur la compréhension plus que sur le jugement. Les conflits culturels, la corruption, les inégalités, sont les conséquences de l'inefficacité de la morale.
Plutôt que les réprouver au nom du bien et du mal, il faut les comprendre et tenter de les maîtriser. Ce n'est pas un hasard si le médecin et le financier se sont mis d'accord sur ce point. Ils considèrent que les explications sociales, économiques, historiques ne vont pas au coeur des problèmes. Le médecin s'est fondé sur les acquis récents de la neurobiologie, le financier fait état de son expérience dans la création d'une société visant à la certification éthique des entreprises.