Hugh B. Cave est né en Angleterre en 1910, mais il devint très tôt citoyen américain, sa famille ayant émigré à Boston lorsqu'il avait... cinq ans. Bourlingueur notoire, il a vécu mille aventures avant de se fixer en Floride où il continua à se livrer à son vice favori : l'écriture. Il est l'auteur de mille deux cents récits disséminés dans une trentaine de revues, de souvenirs, de guides de voyages et de quinze romans presque tous situés dans les mers australes et souvent centrés sur le vaudou.
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- Nombre de pages317
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.46 kg
- Dimensions14,0 cm × 24,0 cm × 2,5 cm
- ISBN978-2-84362-675-3
- EAN9782843626753
- Date de parution06/10/2020
- CollectionTerres fantastiques
- ÉditeurTerre de Brume (Editions)
- TraducteurJacques Finné
Résumé
Hugh Barnett Cave illustre à merveille ce que l'on pourrait qualifier de "fantastique de premier niveau". Ce genre de fantastique est centré sur des récits de mystère qui gravitent tous autour d'une explication surnaturelle et terrifiante. Cave est l'écrivain type de ce fantastique à l'état brut ; pas question, chez lui, de finasseries narratives... Dans ce recueil, en grande partie inédit, le lecteur croisera des statues animées, des nécrophiles, des lycanthropes, des vengeances postmortem, des paradoxes temporels, de nouvelles dimensions, des vampires et autres funestes créatures...
Mais, par-dessus tout, Cave est caractéristique de ce que pouvait être un excellent écrivain de pulps dans les Etats-Unis des années trente : si mal payé qu'il ne pouvait se préoccuper de problèmes de style, obligé qu'il était, comme il le reconnaît lui-même, "de faire fumer la machine, si l'on voulait faire fumer la marmite", ce qui signifiait accoucher de plus d'un million de mots par an... Certains reprocheront à Cave de ne pas être un esthète ; peut-être, mais quel conteur !
Mais, par-dessus tout, Cave est caractéristique de ce que pouvait être un excellent écrivain de pulps dans les Etats-Unis des années trente : si mal payé qu'il ne pouvait se préoccuper de problèmes de style, obligé qu'il était, comme il le reconnaît lui-même, "de faire fumer la machine, si l'on voulait faire fumer la marmite", ce qui signifiait accoucher de plus d'un million de mots par an... Certains reprocheront à Cave de ne pas être un esthète ; peut-être, mais quel conteur !
L'éditeur en parle
Traduit de l'américain et préfacé par Jacques Finné.


