Catherine Prasifka est née à Dublin en 1996. Elle est chroniqueuse pour le quotidien The Irish Independent et enseigne la création littéraire à l'université et dans diverses associations engagées en faveur de la jeunesse. Repérée dès son premier livre, qui est devenu un best-seller national, elle s'est imposée comme l'une des nouvelles voix prometteuses de la littérature irlandaise avec Celle que tu vois, son deuxième roman.
Celle que tu vois
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 septembreL'article est expédié le jour-même pour toute commande passée avant 12h00, du lundi au vendredi.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Disponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages320
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.382 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,4 cm × 2,6 cm
- ISBN978-2-207-18829-3
- EAN9782207188293
- Date de parution06/05/2026
- ÉditeurGlobe
- TraducteurLaetitia Devaux
Résumé
Tu as sept ans le jour où un ordinateur est installé dans ton salon. C'est la promesse de divertissement sans limites. Tu es fascinée. Mais à mesure que tu grandis et que tu t'enfonces dans l'immensité d'Internet, ton malaise devient palpable. A l'adolescence, alors que tu découvres ton propre corps et les premières amours, certaines images te donnent la nausée. Tu t'efforces de jouer le jeu, de te conformer à ce que les autres attendent de toi.
Jusqu'à te perdre et ne plus ressentir que le vide. A la fois violent et tendre, Celle que tu vois est un roman initiatique saisissant sur l'estime de soi et le rapport au corps à l'ère numérique. Catherine Prasifka fait le portrait troublant de justesse d'une génération qui grandit avec les écrans, celui de la fraîcheur adolescente qui s'y abîme, mais finit par triompher.
Jusqu'à te perdre et ne plus ressentir que le vide. A la fois violent et tendre, Celle que tu vois est un roman initiatique saisissant sur l'estime de soi et le rapport au corps à l'ère numérique. Catherine Prasifka fait le portrait troublant de justesse d'une génération qui grandit avec les écrans, celui de la fraîcheur adolescente qui s'y abîme, mais finit par triompher.



