Avocat à la Cour d'Appel de Paris, ancien membre du Conseil de l'ordre, François Gibault, proche de Lucette Destouches dont il fut le conseil de 1967 à la mort de celle-ci en 2019, est exécuteur testamentaire de Céline. Il a édité une partie de sa Correspondance et a signé l'Avant-propos du volume inédit Guerre, paru cette année après la rocambolesque histoire des manuscrits retrouvés.
Céline (1894-1961)
édition revue et corrigée
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- Nombre de pages918
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.61 kg
- Dimensions13,3 cm × 19,9 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-38292-333-7
- EAN9782382923337
- Date de parution06/10/2022
- CollectionLa collection
- ÉditeurBouquins
Résumé
La biographie de référence par le meilleur spécialiste. C'est l'histoire d'un gamin du passage de Choiseul, écolier à Diepholz et à Karlsruhe, étudiant à Broadstairs, apprenti chez Lacloche, puis soldat, aventurier, médecin. Né dans un petit monde égoïste où la misère régnait, Louis Destouches (1894-1961) a grandi comme un chien fou et dans la solitude. Il a fait le plein des images de son enfance et de sa jeunesse, à l'affût des malheurs au-devant desquels il se précipitait pour mieux s'étonner ensuite de les avoir reçus comme des paquets de mer, en pleine figure.
Revenu de la Grande Guerre mutilé dans sa chair et halluciné par l'horreur, Louis Destouches eut encore à découvrir la vanité de la souffrance et de la mort qui avaient été les compagnes de ses vingt ans. Il se plut ensuite à se raconter et comme il avait le génie de l'expression verbale, il écrivit comme on parle, au prix d'un labeur formidable, toujours fidèle à sa musique personnelle et sans jamais tempérer un besoin irrésistible de voir, de comprendre, d'enlaidir et de délirer, mais aussi de rire au plus fort de ses détresses.
Revenu de la Grande Guerre mutilé dans sa chair et halluciné par l'horreur, Louis Destouches eut encore à découvrir la vanité de la souffrance et de la mort qui avaient été les compagnes de ses vingt ans. Il se plut ensuite à se raconter et comme il avait le génie de l'expression verbale, il écrivit comme on parle, au prix d'un labeur formidable, toujours fidèle à sa musique personnelle et sans jamais tempérer un besoin irrésistible de voir, de comprendre, d'enlaidir et de délirer, mais aussi de rire au plus fort de ses détresses.












