Richard Sennett enseigne la sociologie à la New York University et à la London School of Economics. Auteur du Travail sans qualités (2000), Respect (2003), La Culture du nouveau capitalisme (2006), publiés aux éditions Albin Michel, il a reçu de nombreux prix pour l'ensemble de son oeuvre.
Ce que sait la main. La culture de l'artisanat
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- Nombre de pages403
- PrésentationBroché
- Poids0.44 kg
- Dimensions14,5 cm × 22,5 cm × 2,8 cm
- ISBN978-2-226-18719-2
- EAN9782226187192
- Date de parution06/01/2010
- ÉditeurAlbin Michel
- TraducteurPierre-Emmanuel Dauzat
Résumé
En proposant une définition de l'artisanat beaucoup plus large que celle de "travail manuel spécialisé", Richard Sennett soutient que le programmateur informatique, l'artiste, et même le simple parent ou le citoyen font oeuvre d'artisans. Ainsi pensé, l'artisanat désigne la tendance foncière de tout homme à soigner son travail et implique une lente acquisition de talents où l'essentiel est de se concentrer sur sa tâche plutôt que sur soi-même.
Dans ce livre stimulant, Richard Sennett aborde l'expertise sous toutes ses déclinaisons. Nous voyageons ainsi à travers le temps et l'espace, des tailleurs de pierre de la Rome antique aux orfèvres de la Renaissance, des presses du Paris des Lumières aux fabriques du Londres industriel ; nous observons les expériences de l'informaticien, de l'infirmière, du médecin, du musicien ou du cuisinier. Face à la dégradation actuelle des formes de travail, l'auteur met en valeur le savoir-faire de l'artisan, coeur, source et moteur d'une société où primeraient l'intérêt général et la coopération.
Et tandis que l'histoire a dressé à tort des frontières entre la tête et la main, la pratique et la théorie, l'artisan et l'artiste, et que notre société souffre de cet héritage, Richard Sennett prouve que "Faire, c'est penser".
Dans ce livre stimulant, Richard Sennett aborde l'expertise sous toutes ses déclinaisons. Nous voyageons ainsi à travers le temps et l'espace, des tailleurs de pierre de la Rome antique aux orfèvres de la Renaissance, des presses du Paris des Lumières aux fabriques du Londres industriel ; nous observons les expériences de l'informaticien, de l'infirmière, du médecin, du musicien ou du cuisinier. Face à la dégradation actuelle des formes de travail, l'auteur met en valeur le savoir-faire de l'artisan, coeur, source et moteur d'une société où primeraient l'intérêt général et la coopération.
Et tandis que l'histoire a dressé à tort des frontières entre la tête et la main, la pratique et la théorie, l'artisan et l'artiste, et que notre société souffre de cet héritage, Richard Sennett prouve que "Faire, c'est penser".


















