Entre l'auteur et son traducteur, se sont tissés, au fil du temps, des liens étroits, solides, impérissables. Albert Bensoussan, qui commença à traduire Mario Vargas Llosa dans les années 1970, et reste, depuis, sa voix française, nous parle de cette relation amicale et complice, de ses heurs et bonheurs, de cette fièvre à regarder dans les yeux l'écrivain tant admiré, à tremper sa plume dans son encre.
Toute l'oeuvre de ce dernier est examinée à la loupe de la tendresse et de l'estime, mais sans concession. Un portrait en pied, inédit, surgit alors de ces pages.
Entre l'auteur et son traducteur, se sont tissés, au fil du temps, des liens étroits, solides, impérissables. Albert Bensoussan, qui commença à traduire Mario Vargas Llosa dans les années 1970, et reste, depuis, sa voix française, nous parle de cette relation amicale et complice, de ses heurs et bonheurs, de cette fièvre à regarder dans les yeux l'écrivain tant admiré, à tremper sa plume dans son encre.
Toute l'oeuvre de ce dernier est examinée à la loupe de la tendresse et de l'estime, mais sans concession. Un portrait en pied, inédit, surgit alors de ces pages.