Depuis Les Antipodes, édité au Seuil et préfacé par Marguerite Duras, Jean-Marie Dallet a écrit une vingtaine de romans, dont Dieudonné Soleil, qui obtint la Bourse Goncourt du récit historique. Il a toujours "navigué" entre la Méditerranée, le Pacifique Sud et Paris. Après Au plus loin du tropique, Encre de guerre, et De pareils tigres, Ce que disent les morts et les vivants est son quatrième roman publié aux Editions du Sonneur.
Ce que disent les morts et les vivants
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- Nombre de pages145
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.16 kg
- Dimensions12,2 cm × 19,2 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-916136-58-5
- EAN9782916136585
- Date de parution21/03/2013
- ÉditeurSonneur (Editions du)
- PréfacierAlberto Manguel
Résumé
"Vous, les morts et les vivants, ce n’est plus la peine que je vous rappelle à moi par d’enfantins subterfuges puisque, quoi que je fasse, vous me hantez toujours". Comment se construire dans l’ombre d’un grand-père devenu aveugle dans les tranchées de 14-18 et qui, malgré son infirmité, décide de continuer à vivre et de poursuivre son métier d’instituteur ? Comment, quand on veut devenir écrivain, échapper à la figure tutélaire d’un père publié dès son premier manuscrit et rapidement nommé secrétaire littéraire chez Denoël, avant de mourir au combat lors de la débâcle de 1940 ? Jean-Marie Dallet entremêle cette fresque familiale et celle d’un siècle troublé par une succession de guerres dont chaque génération aura la sienne, Première et Seconde Guerres mondiales pour le grand-père et le père, guerre d’Algérie pour le fils et narrateur, qui, tel un noyé à la recherche d’oxygène, tente de remettre la main sur sa propre vie.
Et comme le souligne Alberto Manguel dans sa préface, tout au long de ce roman "le lecteur éprouve le sentiment d’être témoin de cet ancien acte interdit qu’est la création, de se trouver soudain en présence de quelque chose de magiquement vivant, quelque chose qui frémit et rampe sur la page, se métamorphosant de paragraphe en ultime paragraphe, à peine contenu entre les marges du livre".
Et comme le souligne Alberto Manguel dans sa préface, tout au long de ce roman "le lecteur éprouve le sentiment d’être témoin de cet ancien acte interdit qu’est la création, de se trouver soudain en présence de quelque chose de magiquement vivant, quelque chose qui frémit et rampe sur la page, se métamorphosant de paragraphe en ultime paragraphe, à peine contenu entre les marges du livre".












