Cartes postales pour Messiaen

Par : Li Chen
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  • Nombre de pages120
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.13 kg
  • Dimensions12,1 cm × 20,0 cm × 1,1 cm
  • ISBN978-2-84242-419-0
  • EAN9782842424190
  • Date de parution18/05/2017
  • CollectionPoésie
  • ÉditeurCircé
  • TraducteurMarie Laureillard

Résumé

J'habite l'ancienne Asie / et toi la lointaine Europe / quelqu'un retourne la planète / nous perdons pied, chavirons ensemble / dans un océan de mélancolie. Ainsi Chen Li s'adresse-t-il à l'un de ses compositeurs de prédilection, Olivier Messiaen. La poésie est à ses yeux le meilleur moyen de communiquer avec le monde, à qui il envoie sans relâche des cartes postales sous forme de poèmes. Engagé dans la quête identitaire taïwanaise et profondément attaché à son île natale peuplée de faisans noirs à longue queue et de serpents aux cent pas, que les Portugais nommèrent jadis la "Belle" (Formosa), Chen Li reste également à l'écoute d'autres voix venues du monde entier.
Il manifeste une foi inébranlable dans le pouvoir magique et mystérieux de la poésie, propre à dépasser les frontières, à transcender les souffrances, la fuite du temps, la mort. Enclin à un humour teinté d'amertume, le poète mélomane a fait sien le mot du compositeur japonais Tom Takemitsu, qui s'applique à toute sa poésie : "La musique, dans son essence, semble inséparable de la tristesse. C'est la tristesse de l'existence.
Plus vous êtes emplis de la joie de la création musicale, plus profonde est la tristesse."
J'habite l'ancienne Asie / et toi la lointaine Europe / quelqu'un retourne la planète / nous perdons pied, chavirons ensemble / dans un océan de mélancolie. Ainsi Chen Li s'adresse-t-il à l'un de ses compositeurs de prédilection, Olivier Messiaen. La poésie est à ses yeux le meilleur moyen de communiquer avec le monde, à qui il envoie sans relâche des cartes postales sous forme de poèmes. Engagé dans la quête identitaire taïwanaise et profondément attaché à son île natale peuplée de faisans noirs à longue queue et de serpents aux cent pas, que les Portugais nommèrent jadis la "Belle" (Formosa), Chen Li reste également à l'écoute d'autres voix venues du monde entier.
Il manifeste une foi inébranlable dans le pouvoir magique et mystérieux de la poésie, propre à dépasser les frontières, à transcender les souffrances, la fuite du temps, la mort. Enclin à un humour teinté d'amertume, le poète mélomane a fait sien le mot du compositeur japonais Tom Takemitsu, qui s'applique à toute sa poésie : "La musique, dans son essence, semble inséparable de la tristesse. C'est la tristesse de l'existence.
Plus vous êtes emplis de la joie de la création musicale, plus profonde est la tristesse."