Ce texte s'ordonne autour de quelques motifs centraux comme le devenir chien. ne (au sens de Deleuze et Guattari, un travail sur soi qui nous emmènerait par-delà le sujet que nous sommes, une façon d'instaurer d'autres rapports au monde), parfois, on croit qu'on aime des gens, et parfois, on croit qu'on n'aime personne, comme la réinvention de ce qu'on essaie d'être à travers les fictions qui nous inondent.
On dit "je" et parfois on chante, mais on chante des chants émanant d'une personne qui serait restée trop longtemps les yeux rivés sur son smartphone, les chants d'une personne qui se soulage dans son bain, les chants d'une personne qui lève sa canette de soda lorsque le ciel devient mauve. En outre, je crois que ce texte se présente aussi comme une ironie poétique. Poète. sse, mais pas trop. Poème, mais en rigolant.
Une façon de déclarer à la poésie : "oui, je t'aime, mais détends-toi un peu" . Il faudrait voir les différents poèmes comme les diffractions d'un même tout, les pièces d'un même puzzle. Pour autant, tout poème ne répond pas à tout poème. C'est un texte adressé, mais le "tu" et le "vous" auxquels il s'adresse ne sont pas fixes. Je conçois ce texte comme une confession, et un récit d'aventures qui mute à la vitesse de son personnage.
Un chuchotement spontané dans l'application dictaphone. "Je" explosé avec le décor. "Je" qui décolle, fuit, défie l'amour, décroche les tableaux de famille, se défigure au fur et à mesure - d'un visage l'autre.
Ce texte s'ordonne autour de quelques motifs centraux comme le devenir chien. ne (au sens de Deleuze et Guattari, un travail sur soi qui nous emmènerait par-delà le sujet que nous sommes, une façon d'instaurer d'autres rapports au monde), parfois, on croit qu'on aime des gens, et parfois, on croit qu'on n'aime personne, comme la réinvention de ce qu'on essaie d'être à travers les fictions qui nous inondent.
On dit "je" et parfois on chante, mais on chante des chants émanant d'une personne qui serait restée trop longtemps les yeux rivés sur son smartphone, les chants d'une personne qui se soulage dans son bain, les chants d'une personne qui lève sa canette de soda lorsque le ciel devient mauve. En outre, je crois que ce texte se présente aussi comme une ironie poétique. Poète. sse, mais pas trop. Poème, mais en rigolant.
Une façon de déclarer à la poésie : "oui, je t'aime, mais détends-toi un peu" . Il faudrait voir les différents poèmes comme les diffractions d'un même tout, les pièces d'un même puzzle. Pour autant, tout poème ne répond pas à tout poème. C'est un texte adressé, mais le "tu" et le "vous" auxquels il s'adresse ne sont pas fixes. Je conçois ce texte comme une confession, et un récit d'aventures qui mute à la vitesse de son personnage.
Un chuchotement spontané dans l'application dictaphone. "Je" explosé avec le décor. "Je" qui décolle, fuit, défie l'amour, décroche les tableaux de famille, se défigure au fur et à mesure - d'un visage l'autre.