Capitalisme culturel et décadence. Ou La revanche du Veau d'Or. Essai sur la société de consommation médiatique

Par : Régis Meney
  • Nombre de pages200
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.309 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,6 cm
  • ISBN978-2-343-17029-9
  • EAN9782343170299
  • Date de parution03/05/2019
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Mai 68 inculpait la société de consommation de biens matériels. Aujourd'hui, c'est la société de consommation médiatique qu'il faut accuser, en dénonçant le ressort qui l'anime : le capitalisme culturel. A la fois capitaliste et culturelle, la société de consommation médiatique est envahissante et amorale. Démagogue, elle mélange la recherche du profit avec un messianisme de toutes les libertés. Elle encourage un individualisme incivique, sature l'espace mental, exaspère les caractères, endommage les personnalités.
Avec son fictionnel et son virtuel, avec ses paillettes et ses bravos, avec les super-héros quelle donne en modèle, la société de consommation médiatique perturbe le sens du réel. Comme une utopie que ne dit pas son nom, elle fait naître des rêves et des désirs en mal de gratification. Un malaise général en résulte, fait de frustrations, de troubles de l'identité, de susceptibilité intolérante. Il alimente les révoltes civiles et politiques qui ébranlent les sociétés développées où règne la société de consommation médiatique.
Dans sa mise en garde contre les dégâts humains que cause la société de consommation médiatique, Régis Meney fait appel une parabole de l'Ancien Testament. C'est l'épisode du Veau d'Or, la fête d'adoration d'une idole clinquante. Ce culte pernicieux fut extirpé a la racine. Mais la société de consommation médiatique triomphe. C'est le retour et la vengeance du Veau d'Or, avec pour la civilisation des méfaits comparables.
Passionné de langues vivantes, Régis Meney est professeur agrégé d'anglais, romancier et dramaturge. Attentif à la construction de la personne humaine, il est curieux du creuset où elle s'élabore et soucieux des mauvaises fées qui l'entourent. Il écrit sur ce qui donne à penser, à rire et à pleurer chez le genre humain.