Catherine Bernard, dite Mademoiselle Bernard, née à Rouen le 24 août 1663 dans une famille protestante. Elle s'installe à Paris avant l'âge de dix-sept ans et publie son premier roman en 1680. Elle se convertit au catholicisme avant 1685, date de la révocation de l'édit de Nantes, et rompt avec sa famille protestante. Dès lors Catherine Bernard vit de sa plume et se consacre entièrement à l'écriture.
Elle compose deux tragédies, Laodamie et Brutus, qui sont représentées à la Comédie-Française, en 1689 et en 1691. Elle est la première femme à y avoir été jouée, bien que d'autres femme fussent jouées au Théâtre Français ou à l'Hôtel de Bourgogne, avant la réunion de ces théâtres sous l'appellation de Comédie-Française. Elle est couronnée par le prix poésie de l'Académie française en 1691, 1693 et 1697 et obtient trois prix aux Jeux floraux de Toulouse (1696, 1697 et 1698).
A partir de 1691, le roi Louis XIV lui fait verser une pension annuelle. En 1699, elle fait partie de l'Académie des Ricovrati de Padoue, sous le nom de Calliope l'Invincible. Elle cesse ensuite d'écrire pour le théâtre, sans doute à la demande de Madame de Pontchartrain, sa mécène. Elle abandonne alors toute activité publique. Elle continue cependant d'écrire des vers qu'elle ne publie pas. Elle aura fait paraître six romans et nouvelles, deux pièces de théâtre et de nombreux poèmes.
Elle meurt dans la pauvreté le 6 septembre 1712, à Paris. Selon son testament, elle lègue ses biens à son domestique.
Elle compose deux tragédies, Laodamie et Brutus, qui sont représentées à la Comédie-Française, en 1689 et en 1691. Elle est la première femme à y avoir été jouée, bien que d'autres femme fussent jouées au Théâtre Français ou à l'Hôtel de Bourgogne, avant la réunion de ces théâtres sous l'appellation de Comédie-Française. Elle est couronnée par le prix poésie de l'Académie française en 1691, 1693 et 1697 et obtient trois prix aux Jeux floraux de Toulouse (1696, 1697 et 1698).
A partir de 1691, le roi Louis XIV lui fait verser une pension annuelle. En 1699, elle fait partie de l'Académie des Ricovrati de Padoue, sous le nom de Calliope l'Invincible. Elle cesse ensuite d'écrire pour le théâtre, sans doute à la demande de Madame de Pontchartrain, sa mécène. Elle abandonne alors toute activité publique. Elle continue cependant d'écrire des vers qu'elle ne publie pas. Elle aura fait paraître six romans et nouvelles, deux pièces de théâtre et de nombreux poèmes.
Elle meurt dans la pauvreté le 6 septembre 1712, à Paris. Selon son testament, elle lègue ses biens à son domestique.










